Chapeau de Paille RPG

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 Fiche de Cless Cottel

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Sengoku le Bouddha
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MessageSujet: Fiche de Cless Cottel   Mar 10 Fév 2009, 21:05


Nom et Prénom : Cless Cottel
Âge : 26 ans
Rang/Grade : Lieutenant de la marine.
Arme(s) : Cless est un combattant hors paire lance à la main. D’ailleurs il ne se sépara jamais de son arme, même si celle-ci est dés plus encombrante. Sa dextérité n’est plus à prouver aux seins des forces gouvernementales bien qu’on peine à croire qu’un type aussi insouciant et flegmatique soit un tel combattant émérite. A noter que la lame de son arme est faite de granit marin, ce qui la rend efficace contre les utilisateurs de fruits du démon de type logia et paramecia.
Équipage : Celui qui voudra de lui et qui saura lui accorder ses 4 heures de siestes quotidienne.
Fruit du démon : Aucun, Cless ne cherche pas à manger l’une de ces choses. Parait qu’elles ont un gout atroce… Ce qui est une raison suffisante chez lui, pour ne pas y toucher. Et puis, pas besoin d’un pseudo pouvoir pour être en mesure de tout casser ! Les notes de réparations que ses supérieures reçoivent après chacune de ses missions sont la pour en témoigner.

Description physique :

*Un marine nettoyé le pont, exécutant son travail consciencieusement. Soudainement, un journaliste l’interpelle, il dit vouloir faire un portrait dessiné de son supérieur vu que le photographe du magazine qui écrit un article le concernant à échouer une bonne quinzaine de fois dans sa tache à cause du manque de sérieux de l’officier qui préférait jouer au chat et à la souris…*

A quoi ressemble le lieutenant Cless, vous dites ? Si vous lui posez la question, il vous répondrait d’aller rendre visite à un opticien si vous n’êtes pas foutue de le voir par vous-même. Néanmoins il résumerait en quelques mots son apparence si son interlocutrice est une femme, galanterie oblige. Un résumé du genre « j’ai deux jambes, deux bras, une tète et ce qu’il faut sous la ceinture. » Bref, étant donné que vous me posez la question et que le lieutenant est en réunions : ce qui signifie qu’il roupille dans la cale mais bref passons ; je tacherais de le décrire le plus fidèlement possible. Bien qu’il soit adepte du farniente, mon supérieur n’est pourtant guère enrobé que du contraire. Il possède une fine musculature traçant son corps svelte. Il faut dire qu’il ne s’entraine pas seulement avec son oreiller, il passe également pas mal de temps à développer ses aptitudes physique, histoire de pas trop se ramollir et de garder au chaud sa place en tant qu’officier de la marine. Globalement c’est un bel homme et je peux vous l’avouer. Ses cheveux sont d’une couleur naturelle qui n’est guère très courante, d’un bleu foncé tape à l’œil. Ceux-ci sont éternellement libres de toute contrainte, c'est-à-dire hirsute de mèches éparses. On ne peut nier que sa disposition capillaire lui donne un aspect négligé mais garante d’une certaine classe également. De plus, il y a un détail qui ajoute ce petit plus, cette touche original complémentaire : le lieutenant Cottel a laissé pousser plusieurs mèches rassemblé pour en faire une fine queue de cheval qui atteint sans peine le bas du dos..

Si je devrais détailler son visage, je dirai qu’ici il n’y a rien de bien extraordinaire : traits fin, aucune pilosité, une belle gueule en sommes. Néanmoins, une chose étonne quand on fait face à ce visage au tient légèrement halé : la couleur de ses yeux ! En effet, ses iris sont colorés d’un rouge sanguinaire et profond. C’est un regard assez inquiétant et mystérieux qui vous guètes, un vrai paradoxe quand on connaît la personnalité première du lieutenant. Pour en finir avec cette tache ingrate qu’est cette description, vu que ce travail ne sera pas compter dans mes heures sup’, je serais bref. Niveau vestimentaire, messieurs Cless s’habille toujours de façon à être à l’aise dans ses fringues. Il préfère les étoffes qui lui colle au corps comme ça il ne risque pas de se prendre accidentellement le pan de son pantalon dans ses pieds et de se prendre le plancher dans la face, expérience qu’il a déjà vécu lorsqu’il s’habillait toujours de vêtement trop grand pour lui… Bon je pense que j’en ai assez dit, si vous voulez en savoir plus comme son groupe sanguin ou ses mensurations, demandez lui en personne mais je doute qu’il vous réponde sérieusement.

*Le journalise s’éloigne, légèrement déboussolé par cette masse d’information. C’était un bavard celui-là.*

Description psychologique :

*Retrouvons notre journaliste en quêtes d’information sur le lieutenant Cottel. Son investigation l’a conduit jusqu’au bureau du psychiatre de la base marine. Il suffit qu’il prononce le nom de Cless pour que le docteur s’emballe.*

Cet imbécile ?? Vous faites un article sur ce bon à rien ?! C’est vraiment récompensé la bêtise et l’incompétence ! C’est déjà un scandale qu’il ait été promu lieutenant. Pas plus tard que hier il est venu à l’entretien de psychanalyse annuel, habillait d’un simple maillot de bain et trempé de la tète au pied. Il a salopé mon beau tapis persan et il a utilisé ma blouse pour s’essuyer les cheveux ! Il ne respecte rien, toujours à n’en faire qu’à sa tète en se moquant de la procédure. Cet homme ne possède pas une once de bon sens. Toujours en vadrouille et jamais la quand il faut mais présent la ou l’on l’attend le moins. Le moment ou l’on apprécie le plus cet énergumène c’est quand il dort ! Et dieu merci, il dort la moitié du temps quant bien même qu’il soit en service. Vous imaginez ça vous ? S’endormir durant le discourt de l’amiral de la base et ronfler à tut tète !? Il ne s’est même pas excusé le bougre quand on l’a réveillé, il a ri bêtement en demandant si l’amiral avait bientôt fini car il avait des heures de sommeille à rattraper. Il n’est bon qu’à cogner des pirates cette brute des interventions spécial…

C’est la bonne planque cette section après tout, suffit de dézinguer quelques pirates de temps à autres, de naviguer sur les flots en faisant mine d’être attentif aux agissements des boucaniers et le tour est joué, on est payé comme un roi ! Si Cless travail sérieusement plus de dix heures par mois, c’est déjà une haute moyenne. Le crédo de vie de notre bonhomme est très certainement « la lois du moindre effort. » Un scandale ambulant vous dis-je ! Et je ne vous parle même pas des notes de frais et des réparations que la base doit payer après chacune de ses interventions sur le terrain. Certes il réussit toujours à mener à bien ses missions mais à quel prix ? Il n’y va pas avec le dos de la cuillère quand il doit combattre, il ne fait aucun cas des dommages collatéraux et provoque encore plus de dégâts que les pirates. A croire qu’en dehors du maniement de sa lance ou il excelle, ce type à deux mains gauche pour tout autre taches ! C’est une calamité ! Tous ce qu’on peut retenir de lui dans votre article c’est : qu’il est insouciant, condescendant, flegmatique, immature et rebelle ! Bref je n’ai plus de temps à vous accorder pour ce petit fanfaron. Au revoir.

*Le journaliste est mit à la porte de suite et s’éloigne avec un mal de crane du diable à cause des hurlements incessant du doc’.*


Histoire :

*Dans les couloirs de la base Q.3 de Grand Line, l’ambiance est au beau fixe. Tout est serein et calme, le lieutenant Cless savoure son moment de repos bien mérité. Pour être franc, il n’a rien glandé de la journée si on excepte sa partie de poker avec ses subordonnés, mais cela ne l’empêche pas de dormir comme un loir. Pourtant son repos est écourté… Quelqu’un tape à la porte du garde mangé, la ou il s’est enfermé pour éviter que ses supérieurs ne le trouve et ne gâche sa sieste. Cless ouvre la porte, sans craindre qu’il ne s’agisse de l’un de ses commandants, là pour lui passer un savon. Pas son genre de s’en faire pour si peu. La personne qui encadre la porte à présent ouverte lui est inconnu. Il ne porte même pas l’uniforme des marines. Cottel non plus d’ailleurs, mais il n’aime pas la couleur blanche, elle est trop salissante alors bon… Après avoir lâché un bâillement sonore si poussé que des larmes lui montèrent aux coins de yeux, le lieutenant s’exclame :*

Ho t’es ce biographe qui écrit un article sur moi ? T’as vraiment rien de mieux à foutre ? Bah, allez ! Tu veux des infos me concernant ? Et bien tu vas en avoir ! Mais après t’ira me payer un coup à la cafète et régler mon ardoise tant que tu y es. Voit ça comme un investissement.

*L’inconnu n’a pas le temps de répondre quoi que ce soit que le lieutenant cless débute son monologue.*

Alors, je suis originaire de l’ile d’Oria toute proche de la base. En faite, je ne suis pas née sur cette ile, mais cet endroit est le premier lieu connu dont je me souviens. J’ai pas connu mes vieux, j’ai été recueillit par un vétéran de la marine alors que je n’étais qu’un nourrisson. C’est lui qui s’est occupé de moi. Pour être franc c’était plutôt les nombreuse maitresses qu’il a eu qui se sont occupé de moi à l’âge ou je ne savais que baver et hurler. D’après ce que le vioque m’a dit, il m’aurait trouvé dans une barque qui avait échoué sur le rivage de l’ile. Etait-ce un abandon ou un acte désespéré de mes parents pour me sauver d’une mort imminente ? Je n’en sais rien, mais s’ils m’ont abandonné ces cons ont fait une mauvaise affaire. Hé, j’suis un lieutenant de la marine respecté à présent, quelle mère ne serait pas fière de m’avoir comme fils ? Bref, de toute façon j’eu pas à me plaindre de l’absence de parents, je me suis bien amusé durant mon enfance. Bon le vieux était un peu chiant sur les bords avec ses sermons et sa manie de s’emporter à la moindre de mes conneries de gamin comme foutre le feu à ses magazine porno, mais je ne regrette pas de l’avoir rencontré. Ok, c’était un alcoolique, pervers avec les femmes et légèrement barge mais je t’assure que comme combattant, il te cassait le seigneur des pirates avant le petit dej’ surtout si ce dernier aurait eu le malheur de foutre en l’air sa collection de sous-vêtement appartenant à toutes les femmes marine de la base ou il officiait ! Il maniait la lance comme personne ! D’ailleurs il m’a enseigné son art à l’age de mes cinq ans. Il disait qu’il fallait bien qu’il fasse quelque chose de moi, qu’il m’entraine à la dure pour pas qu’on dise qu’il a élevé une chochotte. Et surtout pour que je puisse entrer dans la marine et me hisser à un grade d’officier histoire que je gagne une coquète somme d’argent pour que je m’occupe de lui dans ses vieux jours. Tu sais, on ne gagne pas grand-chose quand on est à la retraite… Ma jeunesse fut partagée entre mes entrainements intensifs et mes prises de bec avec mon mentor quand je rentrai trop tard à la maison lors de mes virées nocturnes. A mes dix huit ans, je passais le test d’admission pour intégrer la marine. Même si c’était le vieux qui m’avait bourré le mou pour que j’y entre et que jamais je n’adhérais à ses décisions, rebelle comme j’étais, je trouvais néanmoins l’idée d’intégrer les forces du gouvernement assez bonne. J’aimais bien manier la lance et j’étais doué pour ça. Rejoindre cette faction me permettrait de m’amuser un peu avec les pirates et il était de notoriété public qu’au sein de la marine, tant qu’on était fort et capable de mettre en déroute de dangereux forbans, on pouvait se hisser à une place confortable sans suer sang et haut et vivre confortablement sans se fouler. Hé oui, je ne suis pas ici pour asservir de nobles idéaux de justice comme certain, tout ce qui m’intéresse c’est les avantages que je peux retirer de mon taf et de frapper de temps à autre un pirates ou deux, histoire de me défouler. Si tu veux causer justice et protection des innocents, va voir ailleurs. Les seules personne qui mériterait ma protection sont les jolies demoiselles en détresse, particulièrement si elles sont plein au as ! Bref revenons à ma brillante carrière de marine. Il ne fallut pas longtemps pour que mes supérieures réalisent l’étendue de mon potentielle surtout que j’étais recommandé par mon mentor qui était l’un des pions fort de la base. Tous les ans je pris du grade tandis que je capturais des pirates et que je causais des dégâts un peu partout sur Grand line. Et finalement j’ai été promu lieutenant l’année passé suite à un haut fait d’arme dont je me rappelle plus trop. J’ai bau ne rien glander la plus part du temps quand je dois dégommer un pirate, je suis d’une efficacité absolue ! Voila c’est tout ce qui a à savoir sur moi. Satisfait ? Alors maintenant direction la cafète !

*L’inconnu dévisage Cless. A présent il peux enfin en placer une, ce qui s’empresse de faire avant que le lieutenant n’en remettre une couche en lui narrant un de ses exploits ou une autre anecdote.*

Je suis désolé monsieur Cottel mais je ne suis pas biographe. Vous ne m’avez pas laissé le temps de me présenter. Je suis ici pour vous remettre la facture des dégâts que vous avez causé y a de ça un mois dans une taverne de Longbrigth.

*L’huissier détourne son regard vers sa poche pour en tirer une enveloppe. Deux secondes après, il reporte son attention sur le lieutenant. Mais quelle ne fut pas sa surprise en constatant que plus personne ne se tient face à lui ! L’officier a déjà parcouru la moitié du couloir en courant, filant comme le vent pour échapper comme toujours à ses responsabilités. Les derniers mots de ce dernier sont :*

Cassoooos !!!


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