Chapeau de Paille RPG

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 Fiche de Kozuke Walderen

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Kuro Kami
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MessageSujet: Fiche de Kozuke Walderen   Mer 15 Juil 2009, 23:08

    Nom et Prénom : Kozuke Walderen
    Âge : 22 ans
    Rang/Grade : Marine / Grade supposant une connaissance du niveau que l'on puisse m'accorder, et dont je n'ai aucune idée par rapport aux critères de ce forum. A défaut de précision, je vise le grade de lieutenant, pas envie de me taper la paperasse >_<.
    Métier : Militaire recensé dans les forces de la Marine.
    Armes : Une chaîne comme arme de prédilection. Est aussi équipé d'un sabre tout ce qu'il y a de plus banal pour se défendre au corps-à-corps.
    Equipage/Régiment : Pour l'instant, aucun en particulier.

Description :

    Fier et désoeuvré. C'est la première idée que l'on se fait en remarquant Waldy.
    Ce mystérieux individu semble s'adonner au nihilisme, la négation de toute chose et, par la même occasion, du réel. Il regarde l'autre comme s'il ne s'agissait que d'un vulgaire objet dénué de conscience, de toute finalité. Autant souligner dès maintenant qu'il ne croit en rien, qu'il ne poursuit aucun but, qu'il renie les rêves et toute autre forme d'espoirs, espiègles selon son jugement. N'attachant aucune importance à quoi que ce soit, il donne l'impression de vivre comme le ferait une bête, se contentant du strict nécessaire et abandonnant toute forme de félicité. Bien entendu, ces airs réalistes au possible ne sont pas tout à fait véritables.
    Waldy n'est pas si aride et impénétrable qu'il n'y ose paraître. Son vécu a bâti sur son visage un masque qu'il se refuse d'ôter, de peur de ne plus sembler impartial, inaccessible, et donc intouchable. Le brut, pur et dur. Pour accompagner cette artificielle fermeté de faciès, le vagabond s'est donné une humeur d'aspect acariâtre, associable. Il ne parle que peu souvent, et c'est rarement pour complimenter. Il aime se donner des allures impulsives et tempête dès que l'occasion se présente. Son culot n'a d'égal que sa dégaine. Ceci dit, beaucoup lui rapprochent ses méthodes incontinentes, cette manie de toujours grossir les sanctions appliquées. Allant toujours à l'extrême, il provoque certaines rumeurs selon lesquelles il aurait tendance plus à détruire qu'à corriger. Soit, au moins il ne craint nullement la récidive chez les criminels qu'il intercepte.
    C'est fou à quel point il joue sur les apparences. S'affirmant loin d'être altruiste, il revêt cependant parfois sa parure de débonnaire. Comme tout bon militaire, il travaille pour que l'ordre règne, et c'est dans l'optique de favoriser la félicité des peuples. Pour cela, il n'hésiterait pas à s'engouffrer dans les pires embarras. Et c'est ce qui démontre qu'il n'est pas de nature mauvaise, qu'au contraire il cache un part de quête de Vérité. Si cela peut paraître socratique, il n'en ressort rien de vraiment désintéressé, car Walderen agît par pragmatisme. Malin comme le renard, il envisage les ouvertures que peuvent permettre ses avances, et c'est l'oeil analyste qu'il décide de la meilleur chose à faire, même acculé dans l'agonie.
    Il eut été dit qu'il était partisan du nihilisme. Et cela ne fut pas faux. En effet, le militaire désoeuvré n'accorde d'importance à rien, comme si tout était inutile. Vanité des vanités... il voulut jadis s'adonner à l'art, et se rendît compte qu'il était superflu, que bien qu'ils divertisse, il n'en restait pas moins un élément illusoire. Prenez un panier de pommes, c'est banal et chiant. Peignez-le sur une toile, il devient une oeuvre d'art. Cette vérité le frappa et lui qui voulait se distinguer dans ses projets fut dégoûté par l'argument corroborant. Comme si les idées qu'il écrivait ou dessinait n'étaient que tout un ensemble de traits dérisoires. Aussi, il s'accorde à dire que l'homme est roseau pensant, que malgré sa faiblesse il est grand dans ce qu'il sait avoir conscience, tandis que l'immatériel, plus puissant certes, ne peut "vivre". Ce pascalien dans l'âme se refuse à toute débauche ou concupiscence, mais recherche néanmoins le plaisir dans ses relations. Il n'irait pas jusqu'à établir un cogito ou toute autre doctrine philosophique car il ne veut se contenter que de ses acquis, et préfère donc trouver de belles choses dans sa vie plutôt que de se maudire à la penser.
    Outre ces nombreux détails psychologiques, notre sceptique justicier a su imposer un style inhabituel mais rageant, car porteur d'une classe irréprochable. S'il s'amusait à jouer les dandys, tous les jupons se soulèveraient, sans aucun doute. Sa carrure svelte habille sa taille d'une finesse musculaire plus que suffisante pour faire chavirer les coeurs. Son costume, taillé dans la légèreté et avec perfectionnement, ne fait qu'accompagner son élégance naturelle. Le charmant militaire ferait pâlir la concurrence s'il participait au challenge...




Post Rp :

    Je hais les pirates. Des pourritures de la pire espèce. Tout un ramassis de déchets ne sachant vivre par leurs propres moyens, et s'appuyant donc sur la faiblesse des populations pour asseoir leur domination et profiter de leurs ressources, mêmes éphémères. Nombrils du drame, ils laissent autour d'eux une odeur de malheurs, âcre, désagréable, à s'en briser le crâne. Ces individus abjects n'ont droit qu'à la punition de ceux capables de la leur infliger, quoiqu'ils implorent ou cautionnent. Je ne conçois pas que le monde puisse être beau avec tous ces parasites pour le salir. Mon rôle est de laver l'injustice de toutes ses impuretés, même à prix coûtant, tel un artiste. Sublimer les terres en les décrassant de leurs parasites, quitte à y laisser l'âme. Plutôt crever les yeux ouverts que vivre les paupières fermées.

    Cette tirade n'est pas sans avis subjectif. Tout cela remonte à loin, au berceau, quand mes géniteurs se félicitaient d'avoir mis au monde leur premier rejeton. Dans ce village paisible où nous vivions, tous étions assurés de grandir en bonne santé, car l'île de notre domicile ne manquait de rien, sinon de malheurs. Et comme le cite merveilleusement le vieil adage, l'apparent calme ne laissait aucunement présager la terrible tempête qui attendait l'insouciance totale des villageois.



I - Planque-toi !

    J'étais encore bambin lorsque le drame nous frappa de sa faux. Batifolant au milieu des avenues du centre ville et profitant des jeux que me proposaient mes amis, je vivais comme à l'habitude en tendre jour de joie et d'innocence. Véritable gazelle inconsciente du lion tapi dans les hautes herbes. Ainsi, alors que tout autour de moi prenait des allures utopiques, je n'imaginais pas qu'il puisse survenir un quelconque fauteur de troubles, ni que je n'assiste au rixe épouvantable qui se maquillait dans l'ombre. Et pourtant, ce fut le cas.

    Un vaisseau pirate dirigé par un tyran assoiffé de sang venait d'accoster sur notre île. Immédiatement, maire et villageois étaient partis à son encontre, optant pour l'échange diplomatique plutôt que pour une chasse accablante. Malheureusement, comment faire entendre à un pirate que son débarquement est malvenu ? Ce perfide individu n'a que faire de l'humeur des villageois, ils les décarcassent puis fuient. Notre pauvre maire, trop naïf, n'eut pas hésité une seconde à se mettre en avant pour régler le problème, et c'est la raison pour laquelle il fut le premier à perdre sa tête. Cette aberration à la vertu et ce refus à la courtoisie laissa place à un massacre sans nom, sans lois. Ils provoquèrent, dès leur arrivée, une pagaille dévastatrice. Les foules, plutôt que de s'unir, se dispersèrent au quatre coin des maisons. La terreur se lisait sur tous les visages, et bientôt le manque de témérité retourna le village sans dessus-dessous.


    > Planque toi ! Walderen, il ne faut surtout pas que les pirates te voient, tu y risques ta peau ! Rappelle-toi la cale sous le tapis de la salle à manger !

    Bien entendu, le prix de cette sauvegarde coûtait cher. Car il était nécessaire pour que la trappe soit refermée qu'une personne extérieure la repousse, et l'heure n'était pas aux jeux d'habileté. Une fois que je commençai à m'enfoncer dans la planque, ma mère referme violemment le couvercle. En dessous, je ne pouvais rien faire, ni bouger, ni crier : je devais absolument rester en sécurité, et le moindre bruit alerterait cette bande de truands. J'entendis des coups de feu, les pleurs de ma mère, la rage de mon père, la lame qui le décapita, et les rires impitoyables quitter la baraque une fois le tableau peint. Ce fut la dernière fois que la douce voix maternelle gâtait mes sensations auditives. Et mon premier jour d'orphelin.

    Oh, bien sûr, ma peine ne dura pas des décennies. J'étais encore gosse, et à cet âge-là, il est aisé de s'éviter les remords. Suffit qu'un homme vous prenne sous son aile, décidé à garder près de lui les vestiges de son village. Un vieux forgeron, qui eut la vie sauve après avoir marchandé la fabrication d'une arme unique pour le Capitaine contre la possibilité d'échapper au massacre. C'est ce lâche qui me recueillit et m'hébergea durant la quasi-totalité de mon enfance. Il avait une femme très attachante, et même si ces individus ne remplaçaient pas parfaitement mes géniteurs, ils prirent très vite le rôle de m'éduquer tel qu'il se doit. Ainsi, après avoir déménagé sur une autre île, la chance m'offrit une nouvelle vie, moins agréable, mais toujours très heureuse. Seulement, l'épisode traumatisant que je vécu dans mon domaine natal hantait mes nuits. Déjà, tel une fleur maléfique, la haine prenait racine dans mon coeur et grandissait à mesure que l'organe se raidissait. Son venin armait mes poings.


II - Dette et Marine

    Vers l'âge de 12 ans, l'école me plaça dans une formation alternée. En plus des exercices éducatifs, je commençais à suivre des cours de Défense, autant en pratique qu'en théorie. Une petite classe destinée à compléter les rangs de la Marine. Un rêve, car ces militaires chassaient les pirates pour les stopper, débarrassant le monde de ses impuretés. En tant qu'individu responsable et prisonnier de la vengeance, je ne me voyais pas d'autre avenir. En outre, cela me payait les besoins nécessaires pour vivre, et me portait de profiter d'une position civile raisonnable. Tout cela me semblait idéal pour mener à bien mes projets, soit-dit éradiquer les pirates de la surface de notre écosystème. Eux, et tous leurs complices, quels qu'ils soient. Une promesse sur laquelle je ne reviendrai jamais, un serment d'allégeance à mes propres passions. Ce n'était pas comme rêver de devenir une star ou autre. Je voulais devenir éboueur, mettre au troufion l'ensemble de ces fourbons. Un rôle d'une banalité exemplaire. Je désirai passer ma vie à faire le ménage, sans tenter de percer quelque part.

    Cette formation alternée prit fin quelques années plus tard, lorsque l'âge de la majorité me permît enfin d'accomplir mes ambitions. Je n'eus aucun mal à me faire accepter, et déjà mes premières missions m'attendaient. Et l'une d'entre elle me bouleversa, au point de me maudire de n'être pas plus attentif à mon entourage. En effet, l'une des cibles à intercepter n'était autre que mon père adoptif, le forgeron qui s'était promis de façonner une arme pour échapper au supplice imposé par ceux qui nous avaient dévasté. Un complice aux yeux de la Marine, puisqu'il promettait de les avantager. C'était suffisant pour obtenir un mandat et le balancer au cachot. Et c'était idéal pour tester la nouvelle recrue. Car bien entendu, ce ne fut pas un hasard s'ils me choisirent pour exécuter cette tâche. Même si la chose me heurtait, je n'avais d'autre choix que de me plier aux directives données par l'Etat-Major. C'est pour cette raison que je dus mettre les menottes aux poignée de mon propre père adoptif, non sans avant lui coller quelques mandales, contrainte nécessaire lorsque le sujet d'arrestation refuse de se plier aux ordres d'un agent de la paix...

    Encore aujourd'hui, cette arrestation reste gravée dans ma mémoire. De surcroît, une maladie inconnue vint m'envahir peu de temps après. Celle-ci se montra incurable, et m'obligea plus d'une fois à poser genou à terre. Malédiction ?... Débuter sa vie de Marine dans la fatalité, c'était tout comme croquer la tige avant la pomme. Décevante réalité qui provoqua en moi ce scepticisme absolu, cette négation de toute chose. Le gouvernement lui-même, duquel je croyais dur comme fer tel étant l'emblème d'une Justice bonne et vertueuse, perdait de son prestige auprès de mes jugements de valeurs. En fin de compte, tout prenait allure de vanité. Même les arts dans lesquels je venais de débuter. De profondes méditations me menèrent à penser que si rien n'était due au hasard, c'était parce que le destin aimait à dramatiser chaque chose. Alors, docile que j'étais, je devais suivre la route qui m'était tracée. Celle d'un nettoyeur sans foi ni loi, une sorte de mercenaire furibond à chaque interpellation. Un militaire qui ne faisait que son boulot contre une somme d'argent. Loin de l'aventure, je finis bientôt par me comparer à une machine programmée pour obéir... au doigt et à l'oeil ?

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Kozuke Walderen
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MessageSujet: Re: Fiche de Kozuke Walderen   Lun 20 Juil 2009, 16:39

Arsenal Technique


Waldy est un fier soldat tout droit sorti d'une formation professionnelle effectuée dans les rangs de la Marine. Armé d'une chaîne, il privilégie l'affront à mi-distance, mais peut toujours sortir son katana si le combat en vient au corps à corps. Son arme de prédilection présente une foule de petits artifices qui font la valeur de ce combattant.

  • Sa pointe métallique
    La chaîne est munie d'une pointe à son extrémité, laquelle permet de percer ou trancher l'adversaire.

  • Ses maillons
    Grâce à eux, la chaîne bénéficie d'une souplesse atypique pour cette arme. Idéal pour entourer un ennemi ou toute sorte d'autres fonctionnalités anecdotiques.

  • Ses dards secrets
    Une petite languette se trouve sur la poignée de la chaîne. Si Walderen l'abaisse, tous les maillons laissent apparaître des dards sur lesquels un poison est étalé. Dès lors, Walderen préfère déchiqueter l'adversaire plutôt que de le percer ou le trancher.

  • ...



Vous comprendrez que cette arme constitue une menace redoutable. Accouplée à cela, la parfaite maîtrise des bases du combat permet à Walderen de bénéficier d'une perfection idéale. Aussi, malin comme un singe, il trouve toujours une astuce pour se sortir d'embarras. Bien que son corps ne soit pas très robuste, il est très rapide, et son esprit, tenace, dévoile un mental de résistant. Comédien dans l'âme, il fait tout pour ne montrer aucune défaillance, faisant toujours mine de rien. Si la situation tourne au drame, il n'hésitera pas à consommer une drogue de combat.

  • La pilule
    La drogue de combat décuple les capacités de Waldy. Elle trouble ses sensations, ce qui le rend indolore, et sa vitesse devient prodigieuse. Sa force s'accroît un peu, et ses mouvements sont beaucoup plus nerveux.



D'autres atouts viendront au fil du Rp...
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