Chapeau de Paille RPG

Un forum en jeu de rôle basé sur l'univers du célèbre manga One Piece.
 
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 Un fruit qui corrompt

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Takeshi Yamadara
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MessageSujet: Un fruit qui corrompt   Mer 23 Déc 2009, 10:18


  • UN fruit qui corrompt.
(Après l’évent de la Cabale. Pour l’acquisition de mon fruit)


  • La nuit tombe. Le petit village trônant fièrement au centre d’une ile mangé par une mangrove géante s’allume. Les enfants rentrent chez eux car il commence à faire froid et qu’il n’est guère prudent de trainer dehors la nuit. Par les temps qui courent un accident est si vite arrivé. Le vent court à travers les branches qui forment un toit au dessus du village. Un bruit effrayant fait frémir les derniers retardataires qui se pressent pour rentrer chez eux. Ils tremblent aux moindres bruits. Il faut dire que le vent leur charrie des rumeurs, inquiétantes, pour la plupart. Des bruits, juste à peine perceptible pour une oreille humaine. Des murmures s’arrêtant à chaque fois qu’ils se retournent. Puis telle des rats, ils vont se terrer chez eux cherchant de la sécurité. La nuit à un drôle d’effet sur les hommes. Le plus courageux pleure de peur le soir… d’autres au contraire recherches cette noirceur qui ne règne sur leur monde que pendant quelques heures. Ceux là, grisé par la peur qui se transforme en excitation deviennent imprudent, et ce sont leurs cadavres que l’on retrouve le matin dans l’eau au milieu des ordures. Je frémis. Là, au bout du chemin, la terre s’arrête. Laissant place à une large étendue d’eau qui sépare les différentes îles. L’eau est sombre et lisse.


  • Moi. Takeshi, suis misérablement terrer dans une niche taillé à même la mangrove. Je veille. Enroulé dans une cape je sers mon bras gauche contre moi. Mon dernier combat m’a laissé plus de séquelles que je n’aurais souhaitées. En l’occurrence, mon bras gauche replié contre mon ventre et si blessé que le simple faites d’y penser me fait frémir de douleur. Heureusement un médecin de ma connaissance à eu la bonne idée de me faire cadeau d’un médicament me préservant de la douloureuse empreinte de la douleur. Sa me fait mal de l’avouer mais ma faiblesse, pendant ce dernier combat, est affligeante. J’éprouve de la pitié envers ce que je suis. Même de la rage. L’herbe ne bouge plus, les branches non plus, le vent à cessé aussi soudainement qu’il était venu. C’est une formule cliché mais la réalité est parfois morne et sans grand intérêt.


  • J’ai entendu parler d’un convoi. J’ai de nombreux informateur qui sont lié à moi par un lien très particulier. La peur. Ils savent qu’ils doivent me dévoilé ce que je veux sous peine de voir leur enfant égorgé devant eux… mmh des enfants. Je me rappelle de la chaleur de leur chair, du gout de leur sang. Cela fait longtemps que je n’ai pu en rencontrer comme ça, par hasard pendant mes moments de libres. Des hommes s’approchent de moi. Ils me ressemblent beaucoup et quand leur pied touche le sol, ils ne plient aucun brin d’herbe. Ne font aucun bruit. Ne respire même pas. L’un sourit de toutes ses dents, mais ce n’est pas un sourire comme les autres. Les yeux de cet homme ressemblent au mien sauf qu’ils sont complètement exorbités de folie. Cet homme jubile et s’assoie à côté de moi. Lui aussi a le bras gauche en écharpe. Mais il attrape un couteau passé à sa ceinture. Un couteau qui ressemble à un des miens. Lentement mais surement il prit un grand soin pour se taillader le bras. Le regard toujours fixé sur le mien, il souriait.


  • "Tu viens ? On bouge… Ils ne vont pas tarder à arriver avec leur cargaison d’esclaves. Ils seront sans défense. Une attaque à distance n’est pas obligatoire. Les attaquer d’un coup au corps à corps… leur couper les mains et les pieds… Puis prendre leur cœur encore frétillant, le sang le traversant encore… Ils pourraient le voir battre devant leurs yeux. Cette idée te plait… Je le sais. Sinon je n’en aurais pas eu l’idée… Vient toi aussi… Tu sers à rien mais t’avoir avec nous … enfin voilà, viens là sale rat."



  • Pendant qu’il parlait moi je jouais nerveusement avec une mèche de cheveux. Je ne sais pas comment communiquer avec cet homme qui me ressemble. Les choses qu’il me décrit me frappent de plein fouet. Je me vois déjà en train de trancher les mains et les pieds de tous ceux qui me barreraient la route. Les voir agonisant sur le sol et se tordre de douleur. Puis leur sortir un a un le cœur de la poitrine en le serrant entre mes doigts. Les artères et les veines seront encore accrochées au palpitant. J’étais en mal-à l’aise, je me tordais les doigts pour cacher mon stress. Mon esprit était vif, mais communiquer avec les autres me posent plein de problème Pendant ce temps l’homme qui me ressemblais continuait de parler et désigna l’autre. Je tournais le regard vers l’autre homme qui me ressemblait.


  • Ce dernier était assis un air idiot flotté sur son visage. Il s’amusait avec un brin d’herbe s’amusant à le frapper du bout de son index. Mais le d’herbe ne bougeait pas du tout. Pourtant l’homme s’amusait toujours…


  • Je me lève. Une douleur me lacère le corps m’envoyant tombé à genou dans l’herbe humide. Une fiole glisse de ma poche et roule par terre. Le produit et d’une belle couleur ambré. Mais au milieu une tache noire apparait. A la lumière, si faible soit-elle le produit semble se détérioré. Sans attendre plus longtemps j’arrache le bouchon avec les dents, le crache plus loin et bois la mixture qui à prit une couleur de sang. Ce gout… je manque de vomir. Il a un gout aigre, qui ressemble à de la bile… horrible. Quand je mange mes victimes je prends toujours soin d’écarter la vésicule biliaire qui s’écrête une immonde substance aigre. Le produit me brule la gorge, et poursuit son chemin jusqu'à me bruler l’estomac. Je crache. La douleur fini par diminué Celle de mon bras aussi. Bientôt elle n’est plus qu’un douloureux souvenir. Je me lève et glisse comme une ombre. Un bateau arrive. C’est celui que j’attends. Je me retourne vers la mangrove et commence à y grimper. La mangrove forme une espèce de toit qui passe au dessus de cette bande aqueuse. Une fois en hauteur je regarde autour de moi. Personne ne me voit. La noirceur de la nuit m’enveloppe, comme une mère entoure son enfant de ses bras protecteurs. Le bateau glisse tout doucement. Il s’approche. Il passe juste sous moi…


Dernière édition par Takeshi Yamadara le Mar 09 Fév 2010, 15:20, édité 1 fois
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Takeshi Yamadara
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MessageSujet: Re: Un fruit qui corrompt   Mar 09 Fév 2010, 15:16


  • Je vais faire un véritable carnage. Je le sais. Je sens déjà leur sang couler entre mes doigts. RRRAAAH qu’elle sensation. Je jette un coup d’œil à mon bras blesser, sors un couteau de lancé de ma poche avec mon bras valide et finis par reporter mon attention sur Le bateau.


  • J’évalue la distance.


  • Le nombre d’hommes présent sur le pont.


  • Leur possible, temps de réaction.


  • Je fais tourner mon poignet gauche. Mon couteau de lancé relié à un fil d’argent entre en action et se met à tourner. Je me lève. Debout sur la branche. Je suis conscient de l’effet que je produis. Même si malheureusement je suis le seul à pouvoir l’apprécier. Je tends le fils d’argent un plus. Les cercles que forme le couteau ont un diamètre plus étendu à chaque tour. Merde !! Le couteau ripe sur la branche et perd de la vitesse. Mais ce n’est pas grave. Je lance le couteau. Moon crescent !!! Le disque en rotation fuse et frappe violemment un homme dans le dos. Celui n’a pas le temps de poussé un cri. La lame tournante le traverse littéralement et va se planter dans un mât. Presque sans bruit. C’est parfait, les autres ne sont aperçut de rien. L’homme et planté contre le mat, sa posture est assez comique. Sans parlé bien sur de la mare de sang à ses pieds.

Tom arrête de faire le débile !! On a du boulot. Les esclaves ne vont pas se livrer tout seul… Tom ? TOM !!!


  • Un se jette sur son camarade. Puis tombe au sol en hurlant. Quelle imbécile. Il c’est prit en plein visage le fils en argent qui est très aiguisé. Il a de la chance d’être en vie. Attend. Sa me donne une idée. Je saute de branche en branche pour suivre le bateau et en même, je prépare des couteaux attaché à mon poignet grâce à une dizaine de fils en argent. Le bateau avance plus rapidement maintenant. Je continue sur mon élan. Prend appuie sur une branche particulièrement épaisse et saute.

Parfait … dansaient mes petites hirondelles.


  • Non pas d’un mouvement de poignet, mais cette fois c’est une impulsion venant de tout mon bras qui lance les couteaux. Ils tranchent l’air selon des angles différent et le bruit qu’ils font quand ils traversent l’air et parfaitement insoutenable. Ce bruit ressemble à des milliers de piaillement d’hirondelle qui fondent sur le sol. Les couteaux tranchant les voiles du bateau. Se fixent sur les mats, sur le pont et traverse même la chair humaine. Le reste de l’équipage sort des cabines et s’empêtre dans les fils aussi tranchant des lames d’épées. Le sang noie entièrement le pont du bateau. Des lambeaux de corps s’éclatent dans le sang projetant de longues éclaboussures. Tout ce sang. Je tombe dans cette immense flaque de sang qui navigue sur l’eau. Je tombe à genou et fouille le corps d’un homme encore en vie. Il est le seul à essayé de s’enfuir.

Bouge… oui c’est ça… qu’essaye tu de protéger au péril de ta vie ? en laissant les lambeaux de ton corps derrière toi.


  • D’un coup cet homme fait un geste qui me surprend et me renverse l’estomac. C’est une sorte de fruit qu’il cachait et le voila qui attrape cette grosse pomme violette et rouge et le plonge en plein cœur de ses entrailles. Je reste devant lui qui hurle de douleur. Il rigole aussi. J’approche mon visage du sien et lui murmure quelques mots à l’oreille. Ses mains s’agitent au moment ou son visage pâlit d’un seul cou. Il essaye de récupérer ce fruit qui lui brule le corps. Mais je lui attrape les deux mains. Les lèvent au dessus de sa tête et lui tranche d’un coup net et précis avec un fils qui trainait sur terre.

Vas-y maintenant… tu peux hurler. Ce fruit. C’est un fruit du diable. Il est normal que sa soit un démon qui le mange.


  • Je souris et plonge mon visage à travers la plaie béant du sépare le corps de cet homme en deux. Je croque le fruit en même temps que la chair de cet homme qui hurle de douleur et de peur. Il est le dernier en vie. Plus pour longtemps. Il hurle… son hurlement traverse les yeux et se perd dans le ciel.


+13 xp (:
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