Chapeau de Paille RPG

Un forum en jeu de rôle basé sur l'univers du célèbre manga One Piece.
 
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 On descend de la montagne à cheval~ [Fayke]

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Davy Arachi
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MessageSujet: On descend de la montagne à cheval~ [Fayke]   Sam 30 Jan 2010, 20:11

    Dans l’épisode précédent, notre jeune Héros Davy - après avoir traversé quelques dures épreuves sur l’île de la tentation - rencontra son - dorénavant - fidèle compagnon Jake Fayke. Un « artiste » dont l’humour était aussi dérisoire qu’une serviette de slip. Alors qu’ils ne se connaissaient pas, les deux jeunes hommes décidèrent de faire front commun face aux vagues de creepy Drag Queen. Avec plus ou moins de réussite puisqu’ils réussirent à rester hommes, vivants & mentalement indemnes. Dans le cas contraire, il n’y aurait plus eut de suite, malheureusement. Car aucun d’entre nous deux ne puissions jouer deux travestis dont le principal leitmotiv est de faire tomber les hommes.
    Ainsi donc, ils se tirèrent du mortel guêpier. Non sans mal, certes. Mais en un seul morceau, toujours. Voyageant à présent sur la grande barque de Davy, son fidèle sbire « Jolly Jumper », les deux petits cons ramèrent avec conviction, histoire de s’éloigner le plus rapidement de ces lieux. Les soupirs de soulagement qui provenaient d’Arachi en disaient long sur ce qu’il pensait et ressentait. Voilà l’épisode le plus douloureux de sa vie. Trois jours en enfer. Pourvus que le séjour sur la prochaine île ne soit pas aussi douloureuse.

    Bien entendu, ils quittèrent ces lieux les mains vides, ou presque. Ils récupèrent que ce qui était « OKAY ». Ses munitions, son costume de cow-boy ainsi que la nourriture qu’il avait récupéré de la Baratie.
    La durée du voyage qui suivait ? Très longue. D’ailleurs, ils durent faire escales à gauche et à droite pour pouvoir tenir sur la durée. Ainsi, ils rencontrèrent un type bizarre qui était coincé dans son coffre, divers villages habités par des vieillards plus ou moins sympathiques. Une île plus ou moins déserte ou vivait une pléiade de singes pas très gentils, et bien d’autres encore. Et tout ça pour rajouter des lignes à mon RP dont la taille laissait à désirer - comme ta boîte -. Qu’est-ce que je suis malin. Mais qu’est-ce que je suis génial, & malin.

    Toujours est-il que les deux compères voyagèrent ensemble. Était-ce une bonne chose ? Le futur nous le dira. Mais la combinaison « humoristique » de ces deux gaillards avait le potentiel de faire des ravages. Si leurs spectacles - ou ce qui en ressemblait, de loin comme de près - laissait pour l’instant à désirer, Dieu sait à quel point ils pourront être énormes avec un peu d’entraînement. Un bon stage. Et un bon public. Car oui, ces connards de singes étaient pas très hospitaliers. Les vieillards pas très auditifs, ni attentifs. Seul le mutant dans son coffre semblait être capable d’écouter leurs répliques salaces.

    Et alors qu’ils étaient désespérés de trouver un public aussi étendu que leur talent, les deux bonhomme arrivèrent à Logue Town. Beaucoup d’histoire dans cette ville puisque c’était ici que, vingt deux ans auparavant, le seigneur des pirates avait été exécuté. Un endroit où la marine était présente et donc que D.A devait rester discret; « Après tout, je suis l’homme qui en vaut 165.000.000; Si j’suis grillé, ils vont me tomber dessus et vont m’envoyer en taule. Paraît que là bas c’est hardcore. » D&J se retrouvèrent donc dans une auberge, loin du « centre-ville », après qu’il soit allé acheter un nouveau costume blanc comme son précédent.

    Quoi qu’il en soit, les deux gugusses étaient autour d’une table, à l’étage d’une auberge pas très fréquentée, le cul posé contre une chaise; « Bon, faut décider de ce qu’on fait. C’est un endroit assez tendax ici, quand même. La dernière fois que j’suis venu ici, j’avais pas de prime sur la tête. Maintenant, avec ce qu’ils m’ont collé, j’ai plus autant de liberté… ): » lança le petit con en buvant son fameux jus de coing avant d‘enchaîner avec un air désabusé; « Mais faut qu’on se fasse un nom en tant que « humoristes » . Donc je vais devoir mettre ma vie en jeu, comme d’hab. T’as une idée de où on pourrait jouer ? »
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Jake Fayke
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MessageSujet: Re: On descend de la montagne à cheval~ [Fayke]   Dim 31 Jan 2010, 01:14

    Ils avaient survécu. Ces deux petits cons s'étaient sortis complètement indemnes – aussi bien physiquement et mentalement, bien qu'il n'y ait plus rien à perdre du second point de vue – et avaient improvisé une équipe de fortune afin de combattre l'adversité, violer la femme et l'orphelin, pour enchaîner avec un petit pillage de pastèques. Tout cela pour dire qu'ils s'étaient échappé, à bord du « navire » de Davy, qui était composé de quelques vieilles planches de bois, de rouleaux de scotch en veux-tu en voilà, et surtout, de foi divine : ce fut d'ailleurs la seule chose qui convainc Jake de monter dans le bateau, si l'on faisait abstraction du type d'île sur lequel il se trouvait. De nombreux soupirs plus tard, après un lourd silence mutuel qu'ils tachèrent de respecter tout deux afin de décompresser légèrement, ils pouvaient enfin tout deux se relâcher : la gayzou powerfullitude était déjà hors-de-portée alors qu'il entamait un ènième mouvement de rame – un énième de trop, d'ailleurs, alors que Jake commençait déjà à sentir ses bras lui faire un mal de chien -.

    Jake avait commencé en beauté. Après sa défenéstrétationitudisation, il n'avait pas perdu son temps : une barque volée, un réveil brutal, une rencontre originale, saupoudrée d'un combat de comédiens acharné. Dans tes dents, maman. Il était sûr que cette aventure à elle seule avait apporté plus d'adrénaline au nouvel acteur que toute son ancienne vie de coincé du cul carabiné. Toutefois, cette certaine indépendance avait aussi ses défauts – et non des moindres – et ainsi, ils étaient obligés de s'arrêter, de temps à autre. Rencontrer cet homme-boîte avait été une expérience originale et enrichissante qu'il ne se manquerait pas d'exploiter : attendre toute sa vie un trésor inexistant était une légère perte de temps, sans blague. Egalement, il était étonnant de constater avec quelle facilité son corps avait fusionné avec cette putaing d'boîte. Ca devait pas être cool, sérieux. C'était donc confortablement armé de son postérieur libre de « respirer » qu'ils étaient repartis, rame à la main, bonne volonté dans le regard. D'autres escales moins frappantes furent tout de même du voyage, et le jeune Fayke ne manqua pas de récupérer lorsque la moindre seconde de répit lui était offerte : la voie qu'il avait choisie n'était certainement pas la plus aisée, et chaque parcelle d'énergie de son petit esprit faible et carburant au jus de pruneau pour grand-mère allait être solicitée.

    Que faisait-il avec Davy ? A vrai dire, il n'en savait rien. A ce qu'il avait pu comprendre, il était une sorte de gangster. Primé à 165 millions de Berrys. Il n'était, sincèrement, pour Jake qui « vivait » désormais avec lui au jour le jour, pas possible qu'un TEL être soit aussi recherché par la Marine. Toutefois, le nom de « Davy Arachi » semblait vraiment arracher des frissons aux pires brutes qu'ils avaient pu croiser. Peut-être était-il une sorte de super monstre, qui ne révélait ses pouvoirs que dans les pires situations. Sceptique, mais confiant, il ne se faisait tout de même pas d'illusions : Davy n'était pas un loup de guerre, et si l'on faisait abstraction de ses quelques moments de gloire qui lui avait valu d'être encore en vie à ce moment précis, il n'aurait pas confié sa vie à l'Arachide dans le cadre d'un combat.

    Une table. Deux cons. Un cacao, un jus de coing. Voilà le décor, mesdames, messieurs. Les deux vieux Maîtres des Vannes avaient trouvé refuge à Logue Town, ville mythique dans l'histoire de la piraterie, et même des quatre mers et plus encore : ici qu'avait perdu la vie le Seigneur des Pirates, ici que le célèbre capitaine des Mugiwara s'était échappé dans des circonstances bien originales. A croire que tous les grands noms écrivaient une page plus ou moins funèste de leur histoire en ce lieu. Cette idée plut immédiatement à Jake : leur présence ici ne pouvait décidément pas être une coïncidence : s'il devait devenir célèbre un jour, c'était avec le plouc assis en face de lui. D'ailleurs, il n'était pas plus intelligent, et il s'était lié à Davy, avec le temps, et sa face de petit con était presque rentrée dans sa vie de tous les jours.

    Une chaude gorgée de cacao brûlant dans la bouche, frottant sa barbe de trois jours de sa main gauche, les yeux fermés, il écoutait ce que disait Davy. Liberté, prime, que de la merde. Plus Davy parlait, moins il le croyait, et sérieusement – comme si ce chocolat chaud avait une quelconque vertu sur la vitesse de réaction – il était désormais persuadé que la prime de Davy s'élevait tout simplement à 165 berrys. La dernière phrase de Davy, accrocha l'oreille de Jake. N'était-ce pas évident ? N'était-ce pas clair comme de l'eau de roche ? Le chemin n'était-il pas tout tracé devant les pieds atrophiées de ces deux gugusses ? Si. Frappant sa tasse sur la table, comme l'aurait fait un cow-boy après son 8ème whisky-cocaïne, il regarda Davy avec une énergie nouvelle... La même sensation qu'il avait ressenti lors de son poutrage de Drag Queen monta en lui, et il se sentit un instant tout puissant – du moins assez longtemps pour prononcer sa phrase -...

    « Où nous-allons jouer ? Tu déconnes, Davy ? », disait-il, se levant assez brutalement, attirant l'attention de presque toute la salle – à l'exception des alcolos de service, occupés à compter le nombre de Donalds qui tournaient autour d'eux -. Jake prit alors une grande inspiration, devant tous...

    « Nous allons jouer sur l'échafaud de la légende ! Où Gold Roger a perdu la vie, animons celle du Peuple, Davy ! Jouons ! »
, annonça t-il, jetant sa tasse au sol, se dirigeant vers la porte de sortie...
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Davy Arachi
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MessageSujet: Re: On descend de la montagne à cheval~ [Fayke]   Dim 31 Jan 2010, 02:37

    Le jus de coing, c’était décidément la meilleure chose qui soit arrivé à Davy, si on oubliait cette mise à prix de 165.000.000 de Berry de la tête de son sosie parfait avec le même homonyme. Lui qui ne tenait pas l’alcool - et qui tenait à être le plus ressemblants à l’unique -, avait donc fait une boisson de son propre cru; Le goût de coing mais la texture de la bière. Une boisson énergisante, pleine de vitamines et donnant un tonus monstre. Le bon moral de notre jeune héros ? C’était sa boisson. Et s’il avait pu tenir trois jours sur l’île aux démon(e)s, c’était un peu grâce à cette liqueur salvatrice.

    Lorsque l’homme aux cheveux violets demanda à son camarade d’infortune, à présent frère d’arme, où devraient-ils se produire pour se faire un nom digne de ce nom, ce dernier répondit - en caressant sa barbe de trois jours - que le meilleur endroit pour ça, c’était probablement l’échafaud. Là où fut exécuté le seigneur des pirates il y a de cela vingt deux ans. Là où le célèbre pirate au chapeau de paille avait réussit à s’enfuir, de la plus magistrale des manières. Là bas, il y a toujours beaucoup de monde. Toujours un tas de touriste qui voulait voir ce monument classé historique. Et il avait raison, le Fayke. C’était ici, ou nulle part.

    D.A se leva d’un coup, faisant tomber son verre complètement vide. Il attrapa le bras de son pote; « Snoop Dog. Snoop Doggy Dog. Qu’est-ce qu’on attend ?! » aurait-il murmuré en descendant les marches trois par trois, pressé d’atteindre THE best place. Au bout de quelques secondes il relâcha Jake mais il savait bien entendu que ce dernier le suivait sans le lâcher. Les deux petits cons avaient dorénavant un but bien précis; Celui de conquérir le monde de l’humour - en plus de son objectif personnel qui était de rencontrer son idole de toujours - et pas question de mourir avant de l’avoir accompli - avant de les avoir accomplis, en fait -.
    Arachi avançait à travers les rues, boulevards & avenues de Logue Town en faisant attention à ce que personne n’aperçoive son visage. Il était recherché, n’oubliez pas ! Et Dieu sait combien de marines pouvaient se trouver dans les environs. Pas question de se faire prendre maintenant. Ils marchaient encore & encore lorsqu’enfin, ils arrivèrent sur la grande place. Située plus ou moins au milieu de la cité, c’était potentiellement le lieu le plus fréquenté. Et vu le monde qui se trouvait devant les deux bonhommes, on ne pouvait pas dire le contraire.

    Il s‘arrêta, replaçant son chapeau blanc qui s’était relevé, avant de se remettre en marche, se frayant un chemin dans la foule et la masse. Ces pauvres humains, dont la vie de tous les jours était aussi intéressante qu’une partie de pétanque. Ils allaient changer ça. Transformer la tristesse en joie. Les larmes, en éclat de rire. Les râles, en grognement plaisir. Les houement en « ENCORE ». Aujourd’hui, Davy & Jake, le groupe DJ allait tout faire péter. Ils allaient…
    « ALLUMER LE FEUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUU ! » hurla Arachi, attirant l’attention de tout le monde sur lui, avant de se mettre à courir vers l’échafaud et de grimper sur ce dernier, comme un singe - mais en plus agile encore -. Il attendit que son camarade le rejoigne; L’excitation était déjà au maximum, son cœur palpitait de plaisir, son sourire témoignait de cette joie immense de s’illustrer là où le type le plus génial du monde - après lui, même s’il était maintenant mort - avait perdu la tête. D’ailleurs il se frotta la joue pour être sur que la sienne était encore posée sur son cou.

    « OHAYOOOOOOOOOOOOOOO LOGUE TOWN § » continuait le bonhomme en retirant son chapeau, dévoilant au monde - enfin, à la ville - son merveilleux visage; « ARE YA READY FOR SHOOOOOOOOOOOOOOOOOW ?! Nous sommes Davy & Jake. Souvenez de nos visages et demandez les autographes maintenant car d’ici trois mois, nous serons les rois du rire. Futures terreurs des mer et des grands-mères. Nos paires et vos grands pères fuiront devant notre irrésistible avancée. Cachez vos sœurs, jeunes habitants, car nous les pillerons. Tout comme nous violerons vos champs. Craignez nous. Fuyez nous. Mais surtout. Faites les en riant. »
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Jake Fayke
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MessageSujet: Re: On descend de la montagne à cheval~ [Fayke]   Mar 02 Fév 2010, 00:35

    Le cacao. Etrange boisson, en soi. On l'appelait aussi chocolat chaud. C'était sucré. Un tout petit peu trop au goût de Jake : c'était en effet la première fois que le jeune homme goûtait au célèbre breuvage qui avait conquis le coeur de – presque – tous les enfants du monde. Chaud, mais pas assez, visqueux, à en être gênant, chocolaté à haute dose, la chope en métal aux bords coupants ainsi que le doute perpétuel que la serveuse s'est curé le nez avant de préparer votre commande étaient présents, et ce n'était pas désagréable pour l'ancien noble qui s'était senti bien trop coincé dans son rôle de prince. Le jeune Jake avait découvert dans cette nouveauté une force nouvelle : ou bien la liqueur possédait un quelconque effet motivant sur le Fayke, ou bien la puissance du Placebo était incommensurable, et le jeune garçon était encore sous l'emprise d'un de ses sentiments de surpuissance qui le trahissaient. On s'en fichait un peu.

    Soudain, il avait eu cette idée de génie : pourquoi, diable, un autre con n'y avait pas pensé avant lui ? Tout ce qu'il pouvait affirmer, c'est que ça sentait bonnn ! Le premier con qui avait la première idée finissait toujours riche. Ainsi, le moindre clampin à l'esprit vif se retrouvait sur une île paumée des quatre mers, des femmes aux mœurs faciles autour de lui, son jus de kokoko à la main, où seul un autre débilos armé de son chapeau de paille et de son désir de devenir Saigneur des Pieds de Rates aurait l'idée de le déloger de là, parce que « l'amitié ça terrasse tout, même la mort et les anges de l'enfer cosmique » - va dire ça à un trader. Ainsi, il avait osé frapper du poing sur le table – au sens propre – pour se faire entendre. Un peu trop fort, d'ailleurs, et ainsi, toute la salle avait déjà ses yeux fixés sur les deux « vagabonds » qui souhaitaient se faire connaître – ce qui était déjà à moitié réussi -. Toujours était-il que le mouvement de jeter sa tasse sur le sol lui avait été totalement naturel et qu'il s'était levé, puis dirigé vers la sortie – aussitôt accompagné de Davy, qui n'en perdait pas non plus une miette, aussi intéressé que notre Fayke -.

    L'air pur. Il en avait respiré des dizaines de milliers de litres depuis qu'il avait poussé son premier cri – il y a vingt trois ans de là – et pourtant, chaque inspiration lui paraissait désormais plus fraîche, plus profonde, et il savait savourer le gaz de la vie à sa juste valeur depuis qu'il avait quitté sa cage dorée. A chaque seconde qu'il passait en tant que fugitif, il évaluait de mieux en mieux la valeur incomparable et bien sûr inestimable qu'était celle de la liberté de l'homme, valeur essentielle dans la vie de chaque homme. Un frisson l'arracha à l'idée de se faire enfermer dans un cachot lugubre s'il se faisait attraper, et ceci ne le motiva que plus à ne pas se faire choper comme un con – il était vrai que se balader avec un homme qui en valait 165 millions n'était pas la meilleure solution, mais il faisait avec -.

    Ils marchaient. Rapidement ou lentement, il n'aurait su le dire. Trop concentré sur l'intérieur de son esprit, c'était avec chance qu'il esquivait les différents obstacles présents sur sa route et qu'un poteau fan de Dragon Ball n'ait pas décider de fusiiiiiiiiiiiiiiooooooooooonnnnnnnerrr avec lui – avec ce nombre exact de lettres, sinan ça fait un gros tas -. Bientôt, il voyait de plus en plus de personnes s'accumuler autour de lui et fut bien forcé de s'extirper de ses pensées... Un étrange picotement traversait tout son corps... Était-ce ça, le putain de truc appelé « stress » ? Aussitôt évacués par l'homme, qui n'était pas du genre à se laisser submerger par ses sentiments – aussi futiles fussent-ils -, il levait la tête. Grand moment de solitude.

    « Ce gros truc... C'est... », disait-il si bas que personne ne pouvait l'entendre à part lui-même : cet immense truc était THE échafaud. Alors que Jake s'attendait à un pauvre piédestal d'une demi-douzaine de mètres de haut, c'était un véritable mirador qui se trouvait là, et il se demandait grâce à quelle force Gold Roger avait réussi à sourire avant de se faire scalper de tout là-haut. Davy hurla. Bien joué de sa part. Sentant l'excitation, la peur, mais surtout l'excitation, avec un poil d'inquiétude, saupoudré d'excitation... J'vous ai déjà dit qu'il était excité ? En face de la base de leur première future scène, Jake cria pour Davy, dans un signe étrange qu'il avait inventé par l'occasion...

    « On va leur faire regretter qu'on soit pas mort sur l'Île aux Travelos ! », disait-il dans un clin d'œil qui voulait tout dire...

    Escaladant plutôt avec aise l'échafaud, l'ex-noble fut content de voir que le stress de sa première fois n'avait pas altéré son sens de l'équilibre et n'ait éveillé une sorte de vertige nouveau : tous les êtres humains ne possédaient pas le don de pouvoir se défenestrer devant sa famille avec aise et classe, et le Fayke ne désirait pas perdre son talent d'acrobate confirmé. Ainsi, en moins de temps qu'il fallait pour dire « Ahquetamèrellesentdesbras », Jake était en face de Logue Town. Alors, tout s'éclaira. Ses zygomatiques partirent en couille, à tel point qu'il se retrouva souriant devant tout Logue Town : il comprennait enfin. Il fallait être tout en haut pour comprendre pourquoi ils riaient tous. Sur l'immeuble d'en face, un grand pénis était dessiné, ou plutôt tagué sur le mur. De quoi faire partir tous les condamnés à mort en paix. Sur cette découverte historique intéressante, il entendant Davy s'adresser à « leur » public, qu'ils avaient volé à leurs occupations habituelles... C'était le moment ou jamais de se faire un nom. Alors que Davy concluait, Jake s'adressa au peuple.

    « Salut, enchanté. Jake. J'viens vous faire rire. Mais j'vous préviens. Je ne plaisante pas avec l'humour. Hey, toi, le petit gros tout au fond, ça te pose un problème que je parle ? J'veux bien comprendre que t'as raté ta vie, mais laisse les autres profiter du spectacle, okay ? », disait-il sur un ton tellement « cruel » qui lui était propre qu'une bonne partie de l'assemblée – certainement désireuse de voir ses semblables brisés, cassés, tamponnés du cruel HTKC by DJ & Co – se mit à rire... Tout était bien parti. Et, en s'assurant que ce petit gros les déteste, il s'était assuré que tous les autres suivraient dans le sens des comédiens.

    « Diviser pour mieux régner, retenez ça et éclatez vous avec le cochonnetttt ! Enfin, si l'on peut encore diviser des choses chez lui T'en penses quoi Davy ? », enchaîna t-il, comme pour s'assurer le rire de leur public.

    Le moment était arrivé. Le moment où jamais de marquer l'histoire du monde des initiales des deux bigs bosses d'la vanne.

    DJ.
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Davy Arachi
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MessageSujet: Re: On descend de la montagne à cheval~ [Fayke]   Mar 02 Fév 2010, 23:57

  • L’excitation était à son comble, c’était certain. Il faisait bon, le public était là, la vue que procurait l’échafaud génial. Il n’y avait rien à redire. Rien du tout. C’était juste sublimement parfait. Quoi que deux micros n’auraient pas été de refus, les voix de D&J n’allaient peut-être pas atteindre les sourds-aveugles-muets qui avaient leurs culs enfoncés sur des chaises, tout au fond de la place, choqué par ces deux garnements qui avaient fait ce que bien d’autres n’auraient fantasmer. Monter sur « THE PLACE » où était mort le grand Rodgeur. Le plus grand tennisman pirate de notre ère. La classe à l’état pur. Rien qu’avec ça, ils allaient se faire un nom dans le monde. Faire la une des journaux. Et se faire détester par la marine & le gouvernement mondial, mais c’est le risque de la célébrité et le prix de la gloire. Ce n’était donc pas chère payé. Ç’aurait pu être pire. Genre finir sur l’île des hommes-travelos, qui était la pire des punitions qui soient.

    It’s Show time, comme dirait l’autre. D.A leva son chapeau, dévoilant son illustre visage avant d’essuyer d’un revers de la main la sueur qui coulait sur son front; La chaleur qui régnait, accentuée par l’excitation et l’atmosphère de feu, faisait effectivement suer notre jeune homme aux cheveux violets. Mais ça ne l’empêchait pas de rester monstrueusement classe.
    C’est à ce moment là que son camarade de combat - frère d’arme, âme chieur, ou tout ce que vous voulez tant que ce n’est pas intime - se lança, à son tour. Et comme on pouvait s’y attendre, il ne perdait pas le nord. A peine ouvrait-il la bouche qu’il lança quelques piques à un pauvre gros bonhomme qui se trouvait au fin fond de la place & qui cherchait à priori à ne pas être mêlé de cette saloperie de mascarade de la mort qui tue sa race la taupe. Quelques éclats de rire de la part de ce public pas très branché, auxquels répondit Davy par un bref sourire.

    Il enchaîna. Aucune pitié, aucune, pour ce pauvre garçon hein ? Et en tant que « camarade », il lui tendit bien entendu une perche, à Davy, pour qu’il enchaîne derrière; « J’en pense quoi, moi ? Bah j'en pense que t’es dégueulasse. »
    Ça, c’est dit; « Non mais sérieusement, le pauvre quoi. Il fait un mètre cinquante pour quatre vingt dix kilogrammes. Il doit être assez complexé pour que tu remue le couteau dans la plaie. Enfin, dans sa graisse. C’est pas de sa faute quoi, s’il est comme ça. Soit un peu indulgent, uh ? C’est comme si tu me traitais de beau gosse. J’y peux rien si j’suis BG, mec. Faut pas m’en vouloir. »

    Des éclats de rire. Un peu plus marqués que tantôt; Arachi hausse les épaules, fait un petit signe au petit gros derrière, pour lui dire - enfin, lui dire avec des signes - que ce n’était pas grave et qu’il comprendrait qu’il se sente mal.
    « Par contre toi, t’enfuie pas ! » lâcha notre bonhomme en désignant du droit - chose très malpolie alors ne le faites pas ! - quelqu’un qui semblait prendre ses jambes à son cou - ou filer à la polonaise -; « Y’a une séance d’autographes après. Si tu part maintenant, tu risque de grave le regretter mec ! Alalala, réfléchissez avant d’agir. C’est la base, et mon conseil du jour. 

    Et oui, ma mère me l’a souvent dit : « Réfléchis, et tu feras des grandes choses. Dans ma vie, j’ai fait deux erreurs car je n’ai pas assez réfléchis. Ton père, & toi. » Oui je vous comprend. Vous vous demandez tous pourquoi elle regrette d’avoir donné naissance à un type aussi génial que moi. La jalousie, sans doute… »
    Soupir.
    « Ça doit être pareil pour toi, j’imagine, Jake. Mais au fait, tu m’as jamais parlé de ta m’man, si ? »
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Jake Fayke
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MessageSujet: Re: On descend de la montagne à cheval~ [Fayke]   Ven 12 Fév 2010, 13:40

    Tout ceci puait vraiment la violence. Bien entendu, tout le monde se trouvait encore bien loin de l’effusion d’hémoglobine, du plasma extirpé des petits corps de nourrissons broyés entre des pierres, toutefois, les insultes fusèrent, et la mauvaise foi des deux comiques avait bientôt contaminé tout le public. Une main dans sa poche, afin de faire croire qu’il contrôlait parfaitement la situation, il agitait son second bras à chacune de ses paroles, et de celles de Davy, comme si lui et l’homme qui en valait cent-soixante-cinq millions présentaient un quelconque projet à des gros bonnets. Tout ce qu’il y avait de gros, pour le moment, c’était la bedaine du jeune homme que Jake avait bâché avec un sadisme notable. Dans la fin de son élan de méchanceté gratuite, son collègue avait su reprendre le flambeau et enchaîner sur ce pauvre homme, ainsi que sa maman. Ah, sa maman. Un petit moment d’absence de la part de Jake le fit divaguer une seconde ou deux, qui lui parurent beaucoup plus que ceci : il réfléchissait, à tout, et à rien.

    Sa mère. Qu’était-elle ? La seule chose que Jake pouvait bien aimer chez cette femme, c’est qu’elle lui avait offert la vie : toutefois, il ne considérait pas le fait de se faire engrosser violemment par son père – ou un quelconque vagabond, il n’osait même pas imaginer ce qui se passait dans la vie privée de ses ascendants – comme quelque chose de généreux. Ainsi, il se contentait de voir cette femme laide et tout simplement méchante comme faisant partie du paysage de sa petite maison bourgeoise où les gens serraient leurs fesses, redressaient bien leur dos et ne se curaient jamais le dos : le carrefour de l’hypocrisie humaine, quoi. Il sentit un petit vent frais l’extirper de son moment de réflexion et regarda l’assemblée avec un air désespéré.

    « Fusionne un tube de gloss, un lard bien gras et une robe trois fois trop p’tite. Trois centimètres de maquillage, trois centimètres de graisse, pour un concentré d’hypocrisie : ma mère !», annonçait-il sur un ton tellement neutre qu’il était tout simplement impensable qu’un homme puisse parler de sa mère de la sorte.

    Soupirant longuement, il patienta uniquement deux, ou trois secondes : quelques secondes spéciales dans la vie d’une telle personne. Les premiers instants où il avait pu se venger de cette dictature dont l’emprise l’empêchait de respirer correctement, sans être blâmé ou repris. Des rires… Décidemment, il n’y avait plus de doute à avoir : Jake et Davy étaient, dans ce monde libre, les plus libres des hommes, sur cet échafaud qui pourtant, est la dernière étape du couloir de la mort. Un beau symbole, en somme. Effectuant un petit pas en avant, les bras écartés, il hurlait – à cause de la crise : pu d’micros -…

    « Est-ce que vous êtes motivés ?! », s’esclaffa t-il… De faibles « Oui » , à peine audible par l’homme le désolèrent… Il reprit…
    « Désolé… Je me suis mal exprimé… EST-CE QUE VOUS ÊTES CHAUDS ?! », enchaîna t-il, devenant tout rouge… Le « OUIIII ! », fut bien plus audible… Il donna un petit coup de coude à Davy…

    « Première étape : les mettre en confiance… »

    Diabolique, mais commercial...
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Davy Arachi
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MessageSujet: Re: On descend de la montagne à cheval~ [Fayke]   Ven 12 Fév 2010, 14:49

    « Les blagues sur les mamans, c’est un classique très… Classieux. Avez-vous un ami qui n’a jamais plaisanté sur votre génitrice ? Du style « Ta mère est si grosse qu’on la voit sur One Piece Map » ou « Ta mère est tellement laide qu’elle ferait peur à un zombie de Thriller Bark » ? Impossible. Vous devez tous avoir un « pote » - à défaut d’être un « ami » - qui vous fait ces coups là. Le registre de la mère est inéluctablement quelque chose dont on peut se moquer. Sauf quelques rares chanceux qui ont des mamans qu’on pourrait rapidement décrire par : « Des jambes parfaites bien droites et fines, des fesses ravissantes : pas plates, pas grosses, des hanches divines, pile comme il faut, un ventre tout plat, des seins à damner un saint, une taille fine, et tout ça, surmonté d'une mignonne petite tête avec des cheveux sublimement bien bouclés ». En d’autres termes, « un esprit sain dans un corps SEIN » » , enchaîne Davy en insistant sur le dernier mot de son court monologue et en faisant des signes indécents avec ses mains, pour éviter que les pauvres spectateurs confondent SEIN avec SAINT. De quoi faire rire un peu plus encore la foule qui s’amassait de plus en plus dans la place, attiré par les deux gugusses qui n’avaient pas froid aux yeux. L’homme qui en valait 165.000.000 en était bien entendu, très fier. Qu’un petit con - que deux petits cons, excusez moi - puisse attirer autant de monde était un exploit. Un miracle. Mais ces deux « petits cons » étaient capable de transformer les mensonges en réalité, les rumeurs en vérités, le désespoir en miracle.

    « Enfin, vu la description que tu m’as faite de ta moman, je comprend bien pourquoi tu m’as répondu « Si tu voyais la gueule de ma vieille, tu rigolerais moins de ta blague » lorsque j’avais lancé, la dernière fois dans un élan, excès ? - Élan ? Excès ? Tant pis c’est la même chose - de colère que j’allais tu sais quoi ta maman » continue notre super héros aux cheveux violets en haussant les épaules, l’air déçu, presque blasé. Il esquissa néanmoins un grand sourire lorsqu’il remarqua que la foule était de plus en plus en délire, notamment grâce aux appels de notre jeune Fayke qui « ALLUMAIT LE FEUUUUUUUUUUUUU », « ALLUMAIIIIIT LE FEUUUUUUUUUU ». Bref, il était génial ce mec. Davy avait cherché toute sa vie - son troisième grand but à vrai dire, après celui de rencontrer « l’unique » et prendre une photo signée avec lui - un partenaire de sketch. Un type avec qui il pourrait amuser la galerie, faire péter de rire les vieilles mamies et jouir les chèvres. Bref, un gars comme lui qui nourrissait des ambitions similaires. Et bientôt, ils seront les rois du monde. Pas celui de la piraterie - voler les autres pour soi-même était certes, un truc intéressant, mais pas vraiment la tasse de thé d’Arachi - mais celui du rire. Et un jour - lointain pour l’instant, proche quand ça le sera -, ils seront plus populaires que les empereurs pirates ou ce amiral en chèvre - en chef ? -, reliques des précédentes ères.

    « Les mettre en confiance, c’est fait. Les faire rire, c’est fait aussi. Les blagues sur les mères, pareil. Et comme on pouvait s’en douter… Ils arrivent ! » enchaîne-t-il derrière Jake, en regardant les quelques militaires habillé de blanc s’approcher d’eux. Ils essayaient d’enfoncer la foule pour atteindre l’échafaud. La marine avait sans doute eut vent de la présence de ces deux sauvages qui s’amusaient là où il ne fallait pas et attirait bien trop de monde. Du coup, ils envoient des larbins tâter le terrain. Deux petits cons qui méritaient de finir en prison pour trois jours, aux côtés des petits mafioso qui avaient envie de leur faire du mal. D.A regarda l’un des leurs grimper sur l’espèce de « tour » où fut exécuté le célèbre Gold Roger et au moment où celui-ci allait réussir à les atteindre, il enfonça sa jambe dans son visage, le fit s’envoler et leva ses bras dans le ciel, poing desserré; « VOUUS NE PASSEREZ PAS ! » avec une voix solennelle, qui ressemblait plus à celle d’un vieillard de soixante dix balais qu’un jeune de vingt cinq bougies.
    « Nous Davy & Jake. Arachi & Fayke. Les robins des bois des temps modernes, les humoristes de la fin des temps, les futurs stars de la planète ! La séance d’autographe se fera une prochaine fois, j’espère que vous nous suivrez tout au long de notre carrière. ET N’OUBLIEZ PAS. HASTA LA VISTA BABYYYY » hurle notre bonhomme aux cheveux violets avant de poser son coude sur l’épaule de son camarade de combat; « T’as quelque chose à ajouter ? Sinon, on se tire. En vitesse. Avant que ces tarés fringués comme des limandes rappliquent tous et tentent de nous mettre an trou. Et quand je parle de trou, je parle bien du sous entendu gras qui va avec. » Avis aux experts ? Bienvenue chez les fous.
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