Chapeau de Paille RPG

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 Réédition de la fiche d'Opale [terminée]

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Opale Tourmaline
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MessageSujet: Réédition de la fiche d'Opale [terminée]   Dim 25 Juil 2010, 22:39

Bonsoir, ceci est ma nouvelle fiche ou du moins l'ancienne éditée. Comme je rentre dans l'équipage de Asuna j'en est eu marre d'avoir une fiche format miniature et d'une qualité médiocre u__u
Donc j'ai tout effacé et recommencé ! Jason l'a déjà eu et m'a conseillé de la poster ici donc voilà je vous souhaite bonne lecture.

Seconde partie : le personnage.

Nom et Prénom : prénom Opale nom Tourmaline
Âge : 16 ans
Rang/Grade : Céleste
Métier(s) : Navigatrice pour ses connaissances en la nature. Sa discrétion en fait aussi un bonne voleuse
Arme(s) : un arc des flèches de toute sorte et deux petites dagues fines de moyenne, lui servant pour les combats rapprochés quelle maitrise encore nettement moins bien que le tire. Sa race lui a offert le don du mantra mais elle l’ignore encore. (je compte demander l'autorisation de l'utiliser quand je serais à un niveau adéquat au yeux du staff)
Équipage : Asuna Naoko quand elle serait validée (Red Roses)
Rêve: Trouver la fleur de cerisier rouge et voir le monde


Description :





Physique:
Pourquoi décrire Opale ? Pourquoi s’attarder sur le physique de quelqu’un d’aussi inutile. D’un regard à l’autre, elle peux paraître différente, car les regards changent. Pourtant la même impression revient à chaque fois quand on la croise. Malgré sa petite taille, la jeune fille dégage une attitude plutôt mûre et sérieuse que l’on retrouve chez les personne beaucoup plus âgées qu’elle. Et pourtant elle n’a que 16 ans, et mesure en tout et pour tout à peine 1m55, cette maturité réside seulement dans son attitude. Chaque traits de son visage semble avoir été taillé dans de la glace, si bien pour sa couleur, que son expression de froideur. C’est d’ailleurs étrange, sa peau si pâle et sa petite taille rappellerait une poupée, ces vêtements sont là pour confirmer la comparaison. La jeune fille porte généralement des robes à volants, de dentelle ou de ruban. Sa ne facilite pas toujours les choses mais c’est assez confortable pour se déplacer rapidement. Sous ces jupons se cache pourtant attachée à chaque jambes ces deux fines armes, qu’elle conserve là toujours pour les avoirs à porté de main, il est presque sûr que personne n’irait chercher ça à cet endroit. Une poupée donc, tout les éléments sont réunis il est vrai, mais, car il y en a un, si on rajoute le thermes gothique, cela correspondra mieux à l’image du personnage, entièrement paré de noir et de blanc, visage sans couleur, sans le teint rosé des joues des poupées de porcelaine. La couleur réside dans ces yeux fins, animé d’une expression froide. Et pour cause ils ont la singularités d’être rouges, deux petits rubis sur un écrin blanc. Blanc tout comme ces longs cheveux qu’elle laisse presque libres, puisqu’ils sont retenus par un bandeau de dentelle noire. Ils donnent à la jeune fille une particularité de plus, ils glissent tout comme elle en ondulant au rythme de ces pas. Enfin, la chose la plus particulière chez la jeune fille réside dans son dos, sous la forme de deux petites ailes noires. Oui, la jeune fille est un ange, mais le thermes n’est employé que pour ces ailes. En effet, elle n’a rien d’un ange, pour son caractère spécial que vous avez peut être envie de connaitre ? Oui ? Allons-y.




Moral:Elle est complexe notre Opale, si l’on veut un maximum simplifier les choses disons que pour elle, personne ne peut être considéré comme un ami tant qu’il n’a pas acquis une chose primordiale: la confiance. Ce que l’archère recherche le plus chez une personne, la confiance. Une personne ne possédant pas cette qualité ne peut même pas se permettre de parler plus de trois minutes avec la jeune fille. Il est d’ailleurs très difficile d’avoir une conversation avec elle. Pas qu’elle ne parle pas, mais elle emploie généralement des mots tellement froids et dur que généralement son interlocuteur se lasse vite. C’est une manière de signifier « dégages tu me gène ». Si Opale est associable, elle est avant tout bien seule. Pourquoi alors rembarrer tous les gens désirant lui parler ? Les expériences qu’a connue la jeune fille sont restés gravés dans sont esprit. Cela l’a rendue méfiante vis-à-vis de tout, d’où la confiance à acquérir si l’on veut devenir son ami. N’en ayant jamais vraiment eu on ne peut pas vraiment prévoir comment l’archère peut se comporter dans un climat chaleureux. On peut supposer toutefois qu’elle conserverait son sérieux mais avec beaucoup moins de retenue. Elle se laissera plus aller à sourire tout en restant calme. Cette dernière chose est une qualité chez la jeune fille. En des situations difficile elle sait rester calme et réfléchie. Il faut prendre garde à ce qu’elle ne se laisse pas submerger non plus, auquel cas on aura affaire à un ange en colère et assez impulsif. Oui, car derrière cette plaque de glace aux ailes noires, se replie sur elle-même une jeune fille très émotive. Seulement ces sentiments sont prisonniers derrière cette muraille de glace derrière laquelle elle se renferme. Il faudra briser ce mur, mais comment ? Il lui arrive de fondre quand Opale est heureuse. Ce qui la rend heureuse sont des choses simples, l’archère savoure la joie qu’elle a d’être libre. C’est un peu un lot de consolation, qui lui montre qu’il y a toujours de l’espoir. La jeune fille devient ainsi moins froide en regardant le soleil se lever, en observant la migration des oiseaux à l’automne, ou en la renaissance de la végétation au printemps. Ces petites choses de la nature font fondre se mur de glace. Comment s’est-il formé ? On va remonter six ans en arrière.


Histoire :




Un monde parfait, oui, toujours climat de perfection, un petit paradis dans les nuages. Le soleil brille toujours, et même si il est voilé, sa lumière continuera d’illuminer le sourire parfait des habitants de ce monde, de cette île céleste. Nous nous trouvons sur l’île de Ten’shi, une île céleste placée juste au-dessus d’une île de East Blue. Oh, une île assez reculée de tel sorte qu’elle n’est pas souvent visitée. De toute façon, elle n’est composée que d’une forêt extrêmement dense alors pourquoi la pénétrer.
Si toutefois un humain brave cette muraille végétal, il se pourrait qu’il découvre la voie qui mène tout droit au paradis céleste caché haut dans les nuages.

C'est-ce paradis dans lequel je vis, moi Opale Tourmaline, j’ai dix ans, et je suis très heureuse. J’ai de la chance, je vis aisément, comme tout le monde sur cette île. Tous les habitants sont des nobles sur Ten’shi, ils tirent leur richesse des anges qui ont un sang impurs et qui sont banni du paradis. Ces gens vivent sur l’île d’en bas. Moi je suis chanceuse, j’ai un sang pur, mon père est un grand médecin qui a la confiance de la famille royale qui dirige le paradis. Mes parents m’aiment énormément, ils ne sont jamais en colère, ne me disputent jamais, et m’offrent ce qu’il y a de mieux.
C’est pour leur remercier de leur gentillesse et pour m’avoir mise au monde que je travail dur. Oui j’étudie tous les jours en travaillant mes bonnes manières. Car plus tard, le prince de l’île qui a le même âge que moi cherchera une femme et il faut que je sois capable de répondre à ce poste. C’est-ce que dit mère, il faut que je sois parfaite alors j’y travail jour après jour.
Je nage dans un paradis, je n’ai jamais mal, jamais de tristesse. Le soleil est toujours là à ma fenêtre pour me guider dans mes études. Je ne sort pas souvent, c’est vrai mais mère m’a dit que c’était pour mon bien alors je fais ce qu’elle me dit. Il est pourtant vrai que quelque chose chez moi est le sujet d’interrogation. Je remarque que je suis la seule à avoir les ailes noires alors que tout le monde sur l’île les a blanches. Un jour j’ai questionné père qui m’a répondue:

« Cela te rends exceptionnelle ma chérie, tu peux atteindre la perfection même avec ces ailes ».

Je me rattachais à cette idée, pourtant un jour on grandit, et puis on se pose de plus en plus de question. Ce bonheur, ces sourires, ils étaient là comme dans une pièce de théâtre, comme si ils jouaient un rôle bien appris. Plus je grandissais et plus il me semblait que tout cela semblait faux. Alors pendant un repas j’ai posé cette question:

« Mère, père, vous êtes toujours heureux, vous souriez tout le temps, n’y a-t-il rien qui vous rendent triste ou en colère ? »

C’était la première fois que je prononçais ces mots, et la dernière. Cette sombre mascarade s’est terminée, les masques sont tombés. Mes parents dont le visage souriait encore tout à l’heure, ont soudain eu un voile sombre sur leur sourire. Et puis ma mère s’est levée, et pour le première fois, sa voix n’était pas douce, ces gestes étaient violents, elle a balayée la table de sa main, renversant tout ce qui se trouvait dessus, et hurlant:

« Espèce d’égoïste ! Pourquoi est-ce qu’on fait tout ça à ton avis ! Pour qui fait-on des efforts jour après jour ? Tu te moques de nous ?! »

Ma surprise était telle que je me retrouvais sans voix. Assise sur ma chaise en regardant les débris de verre au sol. Chaque morceaux était un bout de mon enfance qui venait de voler en éclat. Comme une pièce de théâtre qui se termine, je venais de me réveiller après ce rêve. Je sortais d’un rêve, d’une illusion, on ne m’a jamais aimé, mes parents désormais n’ont plus besoin de faire semblant, mère ne souriez plus vous n’en avez pas envie. Père ne me dites plus que je deviendrais parfaite, je ne le pourrais jamais c’est-ce que vous pensez.
Et pourtant…pourtant…je me raccrochais tellement à cette idée ! L’idée que je pouvais faire honneur à mes parents, moi qui vous aimait tant, pardon pardon ! Je suis désolé je ne le dirais plus ! S’ils vous plait, laissez moi une chance, rien qu’une seule !
C’est-ce que je me suis tuez à dire désormais, je suppliais à la porte de leur chambre:

« Ouvrez moi ! Je suis très heureuse je vous en prie je ne recommencerai plus ! »

Pourquoi s’excuser d’être venue au monde avec des ailes noires, sa ne sert à rien dans ce monde parfait il n’y a pas de place pour les erreurs. Mère, vous ne verrez jamais votre enfant à la tête de ce royaume, vous le saviez…
J’ai attendue, des heures, des jours je ne sais plus. Mais quand la porte s’est ouverte c’était un regard fuyant, des yeux rougis par les pleurs, une voix lointaine et ferme qui m’a répondue:

« Pars, je ne te retiens plus, tu peux t’en aller. Je ne sais plus comment me comporter avec toi et faire semblant de t’aimer. On a pas besoin de toi ici… »

On a plus besoin de moi…je ne suis qu’un débris…et que fait un débris sur les pavés de ce monde idyllique ? Cette phrase résonnait et résonne encore dans ma tête: On a plus besoin de toi…
La porte de la chambre s’est refermée, c’est le portail du paradis dont on m’a chassé.
Ce que j’ai fais après ? Je ne me souviens plus, ma vue était obstruée par les larmes, mes gestes n’étaient plus qu’instinctifs. Dans ma tristesse et ne sachant pas où aller, j’ai été dans l’atelier de père. Peut être pour me souvenir une dernière fois comment était l’amour. J’avais tant aimé être dans cet atelier, dans lequel il mettait au point bon nombre de médicaments avec des plantes colorées. Je le regardais des heures sans me lasser, faire ces confections, et des expériences. Son grand rêve était de réussir à faire pousser une fleur de cerisier rouge. Il n’en avait vu que dans les livres mais disait qu’il pouvait la faire pousser et ainsi obtenir la gloire, car cette fleur avait des vertus médicinals extraordinaires.
En passant dans cet atelier, une idée m’est venue arrêtant ainsi mes larmes. Je réussirai là où mon père échouait à chaque fois. Si la plante ne pouvait être fabriquée, elle devait être cueillie et moi Opale, qui n’a aucune utilité je trouverai cette fleur. Moi père je vais vous montrer que si je ne puis atteindre la perfection, je vous comblerai autrement !

J’ai donc arraché la page sur cette fameuse fleur, et je l’ai glissée dans mon sac qui contenait déjà deux dagues que j’avais récupérée dans le grenier. Elles avaient appartenue à quelqu’un des générations avant moi. Je ne savais pas m’en servir, mais le monde extérieur m’effrayais.
Je suis partie de chez moi, avec pour tout bagage deux dagues, un manteau pour cacher mes ailes, quelques économie sortis de ma tirelire et une page arrachée à un livre. Je savais qu’à l’autre bout de la ville se trouvait le moyen de sortir de l’île et de descendre dans le monde d’en bas. J’avais souvent put observer la voie de nuage, qui serpentait dans le ciel avant de descendre en piqué vers la mer bleue et l’île en dessous. C’est là que j’allais, en me faufilant dans la cale de l’énorme bateau qui descendait pour aller chercher les récoltes qu’avait produit les anges impurs qui vivaient en bas. C’était des paysans qui travaillaient pour nous, je n’en avais jamais vu et j’avais assez peur. Ma mère me les avait décris comme des sauvages très dangereux et sans aucune manière.

Dans la cale sombre du bateau en mouvement dans un élan de chute, je ne pouvais m’empêcher de trembler, mes larmes menaçaient de nouveau d’inonder mon visage mais je les retenais en pensant à ce que j’allais accomplir, ma nouvelle mission, trouver la fleur.
Puis on ne bougea plus, c’était le moment, je descendis pour poser mes pieds pour la première fois sur la terre, un environnement très étrange. C’était comme être arrivée sur une autre planète, tout semblait disproportionné. J’avais déjà put voir de la terre dans les pots où mon père faisait pousser ses plantes. Mais là elles recouvraient entièrement le sol, les plantes mesuraient plus de deux mètres et s’étendaient à perte de vue. Le soleil semblait si lointain, à moitié caché par les nuages inaccessibles de là où je me trouvais. Moi si petite dans ce monde inconnu.
J’ai marché, marché, la vue de toutes ces choses que je ne connaissais pas me redonnais un nouvel espoir auquel je me rattachais. C’est dans cette marche vers l’inconnu qu’est né en moi l’amour pour la nature. Je n’avais plus à me soucier de ne pas salir ma robe, personne ne m’attendais nulle part, inutile de se presser pour rentrer. J’étais seule, mais avec toutes ces plantes je me sentais en sécurité, comme des amies silencieuses. Les hommes du bateaux étaient descendus et avaient emporté les caisses de provision déposées là exprès. Sa me faisait penser que ceux qui les avaient déposé, les anges impurs, étaient là quelque part. Je frémissais en pensant à cela mais j’étais rassurée. Chez eux je trouverai une maison dans laquelle j’aurais de nouveau plaisir à entrer. Ils m’accepteraient tel que je suis…comme je me trompais. C’est ici que j’ai perdue confiance envers tous les gens qui m’entouraient.

J’ai été accueillie avec des pierres, moi qui venais vers leur petit village en souriant. Après tout n’étais-je pas une sale enfant de noble. Bannie certes, et bien c’était bien fait pour moi. Ici on déteste les nobles, là-haut on déteste l’imperfection. Mais quand aurais-je le droit d’exister ?!
Et tout en m’empêchant d’entrer en me hurlait:

« On veux pas de toi ! Dégages ! On a pas besoin de toi ! »

On a plus besoin de toi, cette phrase qui revenait encore et encore ! Sonnant toujours plus dur dans ma tête qui me faisais souffrir. Ici aussi on ne veut pas de moi…J’ai couru, couru, couru, dans la forêt qui la nuit avait pris une toute autre allure. Je ne voyais pas où je mettais les pieds, je ne connaissais pas les bruits nocturnes. Envahit par la peur, mon instinct ou la providence a ramené mes pas devant le village des paysans. J’ai cognée contre leur palissade, pleurée toutes mes larmes et hurlée toute les supplications possibles. Je n’avais jamais été dans une position aussi humiliante et j’espère ne jamais l’être de nouveau. Une ouverture s’est faite dans la palissade, j’ai tout de suite jeté les quelques pièces d’or qui faisait mes économies. Sa les a calmés. J’ai donné tout ce qui pouvait avoir de la valeur à leur yeux, j’ai tout fais pour qu’ils m’acceptent. Oh ils ne m’ont jamais considérée comme une des leur, et ne m’ont jamais témoigné d’affection. Mais j’ai appris à vivre avec eux, ils m’ont construits une petite cabane à l’extérieur du village quand j’ai eu environ douze ans.

Le temps a défilé, ma nouvelle vie sans saveure a commencée. Je n’étais pas trop malheureuse même si les premiers temps furent durs. Je ne connaissais rien, ne savais rien faire par moi-même à pars la couture que m’avait enseignée ma mère. C’était comme cela que je parvenais à gagner le droit de rester avec les anges. Je m’occupais de leur vêtements, mais comme je ne voulais pas coudre toute ma vie je suivais à distance les paysans dans les champs, les chasseurs dans la forêt. Ainsi j’apprenais tout de la nature et surtout j’arrivais de mieux en mieux à être autonome.
Mes premières flèches firent leur apparitions, puis furent de plus en plus variées et de plus en plus perfectionnées. J’échangeais de moins en moins de choses avec les gens d’à côté et ils ne s’en portaient que mieux. La forêt n’était plus l’objet de crainte même la nuit. Au contraire il m’arrivais de parler aux fleurs, de m’aventurer dans les endroits les plus profonds sans aucune crainte.
Mais depuis quelque temps la solitude pèse sur mon cœur. Je suis seule mais je ne veux pas l’avouer. En restant dure et ferme j’arrive à gagner ce que je veux mais je reste seule. Alors durant mes escapades en forêt, je ne manque jamais de passer par la plage sur le chemin du retour. Guettant le jour où la providence m’enverra un bateau. J’aimerais tant partir sur cette mer bleue inconnue. Je découvrirais tant de chose, et en premier la fleur de cerisier rouge.

Oui ce rêve n’a jamais cessé de me quitter malgré les moqueries des gens de l’île à qui j’ai essayé de retirer des informations. Je sais qu’elle existe !
Tout ce que j’ai conservé de ma vie d’avant, mes deux dagues toujours accrochées sous ma jupe, et la page froissée relatant toute les informations sur la fleur de cerisier rouge, surnommée la fleur des quatre saisons. La fleur de cerisier fait son apparition au printemps, mais celle-ci possède la couleur rouge des feuilles d’automne, produit une fruit jaune comme les champs de blé en été et pousse à même le sol, sur un sol enneigé d’hiver. C’est impossible ? Ne me dites jamais ça ou c’est la dernière chose que vous ferriez. Père je vous montrerais par ce geste je lancerais mon dernier appel, ma seule et unique demande: aimez moi.

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MessageSujet: Re: Réédition de la fiche d'Opale [terminée]   Mer 28 Juil 2010, 10:46

Je ne pense pas que te souhaiter la bienvenue soi nécessaire puisque tu es une ancienne membre mais c'est juste pour le geste: donc Bienvenue.

Donc j'ai lu ta présentation et pour moi tu es validable sur le champs. Ton style d'écriture est assez fluide est j'ai bien aimé lire tout ça. Quelques rares fautes se promènent ça et là mais rien de bien vraiment méchant je te rassure. Une présentation pas méchante à regarder et la description et l'historie sont largement suffisantes et bien étoffées.

Pour moi aucun soucis pour que tu continues l'aventure avec une telle présentation.

Voilà c'est tout! Jason a bien fait de te conseiller de psoter ta fiche.
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MessageSujet: Re: Réédition de la fiche d'Opale [terminée]   Mer 04 Aoû 2010, 12:45

ôo Euh, on est censé valider ou c'est déjà validé ?

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Jason O'Neill
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MessageSujet: Re: Réédition de la fiche d'Opale [terminée]   Mer 04 Aoû 2010, 13:24

Il faut un avis d'un autre admin .__. Enfin bref vu qu'il ne vient pas (l'avis, pas l'admin) et bah on valide o/

Rebienvenue à toi Opale ^^

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Opale Tourmaline
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MessageSujet: Re: Réédition de la fiche d'Opale [terminée]   Ven 06 Aoû 2010, 22:04

merci merci, je vais encore jouer les pénibles mais sa serait possible d'éditer mon ancienne fiche avec celle là ?
sa presse pas hein >.<
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Jason O'Neill
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MessageSujet: Re: Réédition de la fiche d'Opale [terminée]   Ven 06 Aoû 2010, 22:20

C'est fait ^^ Désolé du délai =)

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MessageSujet: Re: Réédition de la fiche d'Opale [terminée]   

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