Chapeau de Paille RPG

Un forum en jeu de rôle basé sur l'univers du célèbre manga One Piece.
 
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 C'est ici que tout commence [RP SOLO - CLEAR]

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Davy Arachi
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MessageSujet: C'est ici que tout commence [RP SOLO - CLEAR]   Dim 24 Jan 2010, 04:21

    Ça faisait quoi ? Deux petites semaines ? Deux ch’tites semaines que Davy s’était tiré de son île après que sa tête fut affichée dans tous les panneaux de la planète ? Cet évènement est arrivé comme un tif sur sa soupe. Un truc dont il ne s’y attendait pas. Quelque part sur cette planète bleue, de l’autre côté de la surface se trouvait un homme qui portait le même prénom, un nom de famille quasi identique ainsi que la même tronche que lui. Était-ce possible, ce genre de coïncidence ? Ou bien le tout puissant avait tellement envie de s’amuser, par pur caprice, avec des petits pions ? Depuis ce jour évènement, cet homme est devenu l’idole de notre jeune héros. Un type qu’il voulait absolument rencontrer, dont il serait prêt à payer les yeux de sa tête et une petite partie de la peau du cul. Jusqu’à présent, il avait eut une vie routinière, inintéressante au possible avec comme seuls camarades de jeu des vieux retraités. Il avait dès lors une raison évidente de se tirer de son trou perdu et aller découvrir le monde. A bord de Jolly Jumper sa mini volière, il aborda les îles les unes après les autres. Mais jusqu’alors, pas grand-chose d’intéressant.

    Et pis un jour, comme il avait du bol, il se prit une tempête dans la face. La mer se déchaîna, les vents déchirèrent la voile et le pauvre garçon but mille fois la tasse. Pis lorsqu’il se réveilla, c’était sur son « navire », SUR un autre navire. Ouais, il avait du bol et avait atterrit là où il ne s’y attendait pas. Un type coiffé d’une toque de cuisinier était accroupi sur lui, en posture caca et le dévisageait avec un regard mauvais. Le genre de regard, t’sais, qui te dit « T’es qui toi ? Et qu’est-ce que tu viens foutre ici glandu ? » mais dont tu n’ose pas vraiment répondre, de peur qu’il vienne te botter le petit cul. Davy cracha de l’eau façon fontaine, vidant son estomac de l’eau de mer qu’il avait ingurgité la nuit dernière. La vache, c’était presque aussi soulageant que de faire pipi dans les bois. Puis il toussa, sa gorge étant affreusement sèche. Avant de finalement gerber le dîner qu’il n’eut pas la veille.

    « J’ai du flouz. Besoin d’être… Au chaud. Et à bouffer siouplait » lâcha lentement Davy, la mine déconfite par la faim et la fatigue. Il sortit difficilement quelque chose de sa poche qui ressemblait de loin à un billet d’argent. Mais trempé jusqu’à la moelle, il n’avait probablement plus autant de valeur que normalement; «  Mon corps. Prenez le si ça vous chante. Mais filez moi à mangeeeeeeeeeeeeeeeeeer » continua le jeune homme à la limite de pleurer. Qu’est-ce que ça a pu être dur pour lui !

    La suite est assez logique. L’inconnu appela des camarades - tous coiffé de toque de cuisinier, à croire que ça pullulait dans le coin - et ensemble, amenèrent le bonhomme aux cheveux violets à l’intérieur de ce qui était à priori un navire immense de la taille d’un bâtiment de guerre. Il faisait chaud et douillet à l’intérieur. Et oh p’tain que oui, ça sentait bon ! L’odeur du poulet qui se mélangeait à celui des épices et toutes sortes de mets que je ne pourrais vous décrire car je n’ai pas envie de penser à de la bouffe car je risque de mourir de faim moi aussi. On fit s’asseoir sur une chaise le type aux allures de cow-boy avant de lui lancer une grosse couverture méga douillette sur la tronche.
    L’immense pièce ressemblait à un restaurant cinq étoiles. Le genre d’endroit que Davy n’avait jamais visité ! C’était méga classe; Mais il n’y avait pas de monde donc dans un élan de lucidité et d’intelligente, il conclut qu’il était très tôt le matin et qu’il n’y avait pas de client. Il attrapa en tremblotant la tasse de thé - ou une quelconque liqueur transparente mais super chaude - qu’il posa contre ses lèvres et qu’il bu à petit coup. Oh que oui, ça faisait du bien. Même quand tout allait mal, il pouvait toujours se raccrocher à un mince filament d’espoir. Dieu ne l’avait donc point abandonné ! Ou du moins, pas totalement.

    Son corps se réchauffait et ses vêtements séchaient petit à petit. Un éternuement passé, on lui apporta de quoi se nourrir. Quelques cuistots - ou du moins, des gars qui étaient habillés comme tel - prirent des chaises et s’assirent à ses côtés, visiblement intéressé par l’histoire de ce pauvre type à l’étrange allure. Ce dernier enfonça son croissant dans la bouche en entier avant d’avaler son thé d’une traite. Pendant quelques courtes secondes il sembla s’étouffer mais ça ne semblait rien de grave. Et au pire, s’il crève, ce serait qu’un simple merdeux qui passerait l’arme à gauche !

    « Béééh ouais, ça craint s’qui m’arrve héin ? Hyer, j’voyageais pénard dans mon ch’tit navire. Pis me suis fait boulé d’ssus par des pirates ! Des gros vicelards avec des zépées grooooosses comme ça ! Pas de pitié, grave. M’ont foncé d’ssus. Mais moi, j’suis pas un rigolow ! J’suis Davy Arachi ! Avec ma volière PAF DANS TAGGLE SALE CON j’ai renversé leur frégate en leur rentrant zur le côté. Les gars y z’en revenaient grave pas ! Ils sautent sur moi, bing bong bang baaam je les zétale. Mais v’la, pas de bol, une tempête me tombe sur la tronche direct ! Y’a eut du vent, des vagues et tout. Et pis me suis pris la tasse. Violent j’vous dit. Faillit crever ! Devrait pas yavoir de vent sur mer. Trop dangereux. Donc m’suis retrouvé là… Z’ai du bol ! Z’aurais pu finir dans le bide d’un requin ! Des bêtes féroces ces trucs. Ça a plein de dents et quand za te mange, za te mange pas à moitié ! D’ailleurs une fois ze me suis battu contre des requins. C’était y’a trois ours. Y’avait une vieille dame dans l’eau et tout. Et y’avait des requins qui tournaient autour d’elle ! Alors moi zentleman que ze suis-je plonge et tout pour la sauver ! J’arrive jusqu’à la p’tit vieille et paf, un requin qui fonce sur moi, d’dos ! Il croyait que z’l’avais pas vu le mec ! Fiou, salto arrière, je le prend pas la queue et je l’envoie dans les pommes. Ou dans les oursins, sais pas comment on doit dire ça en mer. Bref, l’a morflé grave sa race la taupe le mec. Pis y’en a deux qui sont venus sur moi, à gauche et à droite ! Moi je met mon index et mon majeur dans leurs nez et ze les ais fais tourner dans l’air ! Pis quand zeze les ais proj‘tés, y’en a qui bondit sur moi et tout ! Fiou, roulette sur la jambe droite, le prend par la nuque, PAF BING BOM Ippon ZAINAGEN et coup de pied retourné mawashigeritarigeri dans les testicules. Il a vu sa vie défilé sérieux ! Enfin, faut quand même super connaître l’anatomie des requins. Mais j’ai étudié ça, quand z’étais dans la marine. »

    « Mais... Qui êtes vous ?! »

    Un bref silence, puis il reprend : « Vous le saurez au chapitre suivant. »


Dernière édition par Davy Arachi le Jeu 28 Jan 2010, 16:40, édité 2 fois
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Davy Arachi
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MessageSujet: Re: C'est ici que tout commence [RP SOLO - CLEAR]   Dim 24 Jan 2010, 18:17

    « Qui êtes vous alors ?! »
    « Z’uis Davy Arashi. Le vrai » répondit le bonhomme en prenant une pose Power Rangers.

    « Le gugusse qui a 165.000.000 de Berry sur la tronche ? Sérieusement ?! » s’exclamèrent en chœur les cuistots, visiblement médusés par la présence d’une telle célébrité sur une mer aussi calme et aussi peu dangereuse. Les plus grands méchants d’ici ayant été des méchants pas beaux et pas classes.
    « EXACMENTE ! L’UNIQUE. Et j’ai bien dis L’UNIQUE. Seul moi est capable de faire tous ces prodiges après tout, n’est-ze pas ? Brrr la vache, j’caille grave sa race. Vous avez pas de chauffage ici ? Et pourquoi j’ai droit qu’à des croissants ? J’ai du flouz j’ai dit, ramenez moi de la viande. Ça fait deux semaines que brrrrr… Que snif snif, je carbure à coup de légumes et poissons. J’ai besoin d’un truc consistant. Qui fait slpoch quand on le mâche, avec du fer y tout. Une vie sans viande et sans alcool, ça mérite pô d’être vécu les gars. Donc ? A part des croissants, nada ? Niet ? Que dalle ? Keutchi ? Nozing ? »
    « Béééé, le boss est parti avec les autres faire les courses à Logue Town; Z’en ont pour quelques heures encore, j’imagine. S’pour ça que le restau est fermé; Mais Dieu nous a quand même envoyé une légende ! Ça c’est bon » lâcha un petit coq en posant ses mains sur ses hanches, le torse bombé et le sourire aux lèvres. Ah, plus fier que lui de tomber sur le célébrissime Davy, tu meurs !

    « Ah. Logue Town; J’y ai fait un tour il y a quelques années. Enfin, il y a deux décennies ! Ouais, j’ai assisté à l’exécution de notre bon vieux Roger; Il m’aura regardé dans les yeux, genre de dire ’tu feras des grandes choses’ » - Notez la façon dont il parle du premier et dernier seigneur des pirates - « Pas de bol; Il n’aura jamais assisté à l’âge d’or de Davy. Qui a commencé il y a looooooooooooooooongtepms et qui finira dans loooooooooooooooooongtemps. Sisi j’vous jure. J’suis pas prêt d’racrocher les crampons moi - Tiens j’ai plus froid -; J’vais voyager, découvrir des trucs, visiter des endroits, retrouver mes camarades perdus - ouais, après les évènements de Marine Ford j’les ais perdus de vue. Je crois qu’ils sont partis pas trop loin - on dit que les endroits les plus surs sont les plus proches de l’ennemis, prenez en de la graine ! -. Moi j’ai préféré partir jusqu’ici. Vous savez, avec 165.000.000 sur la tête en prime, le gouvernement mondial, bé il va pas chômer ! Il va sans cesse essayer de m’arrêter car pour eux, je suis un danger public… Alors qu’au fond, je ne suis qu’un garçon avare de liberté. Et de boisson, mais ça ça coule de source. Du coup, je préfère veiller à distance sur mes copains, pour ne pas leur apporter des problèmes. J’suis chic héin ? »

    « Bah, et nous on est dans la panade non ? » continua un des poulets en arquant un sourcil.
    « Bonne question ! Hésitez pas à en poser si vous voulez. Donc ouais, si je reste ici trop longtemps la marine, bé elle va se poser des questions c’est sur ! Mais je resterais pas, NP ROGER. Dans deux jours, j’aurais disparu. C’est ainsi que marche le mercenaire de l’amour que je suis. Et l’avare de liberté. HASTA LA VISTA BABY. Tout ça tout ça. Z’aurez pas du jus de goyave ou de coing ? A défaut d’alcool, c’est-ce que je prendrais, là, tout de suite. »
    « J’vous apporte ça tout de suite monsieur Arashi. » répondit un bonhomme qui se dirigea vers ce qui semblait être la cuisine. Et qui revint illico presto avec un verre d’une boisson de couleur inconnue avec un goût probablement méconnu aussi. Le célèbre pirate attrapa le verre et engloutit le contenu d’une traite, cul sec ! Si ça c’était pas impressionnant, jeunes lecteurs - si il y a des lecteurs et si vous êtes jeunes -; Un Cocktail Goyave-Coing d’une traite ! Cul sec ! Ça vous en bouche un quoi hein ?

    « Donc vous êtes allé à Marine Ford… Balèze ! »
    « Et ouais. Mais je préfère pas trop m’attarder sur ce sujet qui est assez pénible. Les cicatrices peinent à se refermer et j’ai besoin d’un ch’tit peu de temps pour me ressourcer. Tiens, puisqu’on y est. Je voulais savoir si… » ET BRAOUM. Braoum ? Oui. La porte de la salle venait de voler en éclat et un des coqs habillé tout en blanc tomba aux pieds de Davy, genre méga blessé ! Le « célèbre » pirate zieuta rapidement le bonhomme calciné avant de jeter un coup d’œil vers la porte qui venait d’péter. Y’avait une trentaine de gugusses armés des flingues et tout ! Le genre de situation que notre Arachi aurait préféré ne pas avoir à affronté. Mais à force de traîner cette légende autour de lui, il fallait s’y attendre qu’un jour, ses jours tranquilles seraient bien loin derrière lui. Et ça commençait… Maintenant !

    « OYA QUE TAL ME HABLO ESPGANOL TE QUIERRO TU MADRE TE EXPONES A UNA MAGULADURA METRO SISI TKT 93 REPRESENT »
    « Pardon ? » Première réaction de l’homme aux cheveux violets après la réplique issue de nulle part du brigand en chef. Un coup de zieux sur ce type qui ressemblait à rien - pas de dents de devants, des poils qui sortaient des oreilles du nez et du nombril, les fringues qui puaient la sèche - puis un p’tit coup d’zieux sur les autres voyous des mers qui n’étaient pas mieux fringués que le premier. Davy abaissa légèrement son chapeau, cachant ainsi son visage; « Ils sont trente. Ça va être dur de les encercler à dix »murmura le forban en se frottant la barbe de trois jours. Pour ses « alliés », le bonhomme devait sans doute être en train de réfléchir à une stratégie miraculeuse pour les permettre de s’en sortir. Mais dans la petite tête de Davy…

    *Bordel. Bordel. BORDEL. Pourquoi ça arrive qu’à moi ? Maintenant ? Sérieux. J’ai réussit à pas croiser de pirates pendant deux semaines, ç’aurait pas pu durer quelques jours de plus ? Je suis mort. Je suis mort. Je suis mort. Je suis mort. Je suis mort. Je suis mort. Je suis mort. Je suis mort. Je suis mort. Je suis mort. Je suis mort. Je suis mort. Je suis mort. Je suis mort. Je suis mort. Je suis mort. Je suis mort. Je suis mort. Je suis mort. Je suis mort. Je suis mort. Je suis mort. Je suis mort. Je suis mort. Je suis mort. Je suis mort. Je suis mort. Je suis mort. Je suis mort. Je suis mort. Je suis mort. Je suis mort. Je suis fichu. Putain je streeeeeeeeeeeeeeeesss è.é J‘vais pisser dans mon froc sérieusement. RHO CHIOTTES !*

    « Ne vous inquiétez pas monsieur. On va s’occuper des sous fifres, on a l’habitude de dealer avec ce genre de brigands. Occupez vous du chef s’il vous plait » murmura un des cuistots en sortant une poêle de son chemisier. Et c’est tous ses camarades qui le suivirent. Davy regarda les hommes en blancs un bref instant avant de se retourner vers celui qui allait être son adversaire. Il eut un « gloups » avant de sortir ses deux pistolets de ses besaces. Depuis les frères DALLE-TONNE, il n’eut pas trop l’occasion de s’exercer avec ses revolvers. Mais s’il voulait devenir un pirate et mériter son nom et prénom, peut-être devrait-il voir les choses autrement. Cet évènement, c’était une chance.


Dernière édition par Davy Arachi le Lun 25 Jan 2010, 20:11, édité 2 fois
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Davy Arachi
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MessageSujet: Re: C'est ici que tout commence [RP SOLO - CLEAR]   Lun 25 Jan 2010, 03:42

    Dans l’épisode précédent, Davy avait débarqué sur « La Baratie », un restaurant-navire connu sur toutes les mers pour les délicieux mets que ses cuistots étaient capable de présenter. Le scélérat était en train de raconter des histoires inventées de toutes pièces pour perpétuer une légende qui n’était pas la sienne lorsque des bandits des grands chemins - des mers dans notre situation - débarquèrent. Trois fois plus nombreux que Arachi et consorts, ces derniers semblaient être mal embarqués dans ce combat qui s’annonçait titanesquement titanesque. Bah oui, une bataille rangée à dix contre trente, c’était quand même énorme ! Les uns armés de poêles, d’hachoirs de cuisines et divers couteaux de cuisiniers. De l’autre, des brigands armés d’épées, d’haches et divers armes à feux. Le combat semblait être complètement inégal mais les hommes en blancs - et la légende qui les accompagnait - avaient du courage à en revendre ! D’autant plus qu’ils étaient transfigurés par la présence de ladite légende, qui en imposait quand même grave. Même si, honnêtement, notre Davy national était tremblotant et avait la folle envie de prendre ses jambes à son cou et fuir le plus rapidement possible.

    Mais ça, ce n’était pas ce qu’aurait fait Arashi, n’est-ce pas ? Lui, célèbre forban qui avait eut le courage, l’inconscience & la folie de pénétrer dans Marine Ford pour combattre les soldats du gouvernement mondial, n’aurait pas pris la poudre d’escampette devant ces quelques bouseux malpropres insalubres incapable de se brosser les dents, n’est-ce pas ? Le héros de notre époque n’aurait jamais au grand jamais pris ses jambes à son cou devant quelques malheureux paysans armés de piques et de fourches incapable de parler notre langue, n’est-ce pas ? Alors si lui ne le ferait pas, notre jeune D.A. ne le ferait point non plus. Il était peut-être pas aussi fort que son sosie. Mais il avait du courage dans ses tripes et des convictions dans ses intestins lui aussi !

    Il eut un moment de silence, les deux groupes se regardant en chien de faïence. Il n’y allait pas avoir de problème, hein ? Après tout, il se retrouvait dans une situation semblable à celle des DALLE-TONNES. Le fameux moment où, dans la banque, il vaincu les quatre frères uns à uns après un combat de tir dantesque. Davy serra les dents, baissa encore un petit peu son chapeau pour pas que les autres aperçoivent qu’il avait grave peur et se frappa ses deux jambes pour qu’ils arrêtent de trembler. Et ça avait pas mal d’effet puisqu’ils se calmèrent de suite. L’homme aux cheveux violets se leva difficilement, sous les regards ébahis de ses camarades de combats, envieux de voir comment notre bonhomme allait se battre. Mais ce dernier n’attendait qu’une chose : Que les cuistots et les brigands se mettent sur la tronche et qu’ils soient trop occupés pour voir à quel point notre jeune homme était malheureux en combat.

    « Mes amis. Aujourd’hui est un grand jour. Le très haut nous a envoyé un groupe de forban pour nous tester. Montrer que nous ne sommes point des simples vauriens mais des hommes de courage et de conviction. Allons nous perdre contre ces pauvres tanches ? Si oui, nous ne vaudrons guère plus qu’eux. Certains d’entre vous auront peut-être envie de fuir. De partir très vite pour sauver leur vie. Je suis persuadé que notre heure n’est pas venue mais si qui que ce soit veut partir, prenez la porte, n’hésitez pas. Je ne vous arrêterais pas » lança Davy, la voix mêlant passion et détermination. C’était un speech niais et mauvais, cela ne va sans dire. Mais avec l’intonation et la posture qu’il prenait, ça avait quand même vachement de la gueule, à défaut d’être génial. Bien sur, il espérait que les quelques cuisiniers allaient rester avec lui pour se battre, n’imaginant même pas ce qui se passerait si ils s’enfuyaient tous.

    Et pour leur donner du courage, le bonhomme leva ses deux flingues façon TOP GUN, prêt à tirer sur quiconque qui bouge. Un moment de loooong silence, personne ne voulant bouger ou agir. Puis, ni d’une ni deux, Arachi fit un bond en arrière et renversa la table pour pouvoir s’en faire une protection. Ses camarades de combats suivirent son initiative et les deux groupes commencèrent à se canarder à coup de projectiles. Si D.A tirait à l’aveugle avec ses pistolets, les cuisiniers lançaient ce qui passaient sous leurs mains. Nourriture, plats, verres, fourchettes, couteaux en tout genre. Mais les munitions étant limités, le combat finit dans un carnage au corps à corps. Les hommes en blancs se battaient avec ardeur contre les hommes mal habillés et ça gueulait sec de partout. Des ARGHHH, OUILLLLES, AIIIIIE, PUTAIN CHIOOOOTTES fusaient de parts en parts et les oreilles de notre pauvre Purple Warrior mangeaient grave.

    « Fermez la un peu quoi, sérieusement. Déconner pas, c’est un combat, pas un cirque. Vous êtes pas obligé de hurler à tout va pour des trucs qui AAARGH » ; Le pauvre s’était mangé une chaise en pleine gueule et venait de faire un vol plané de trois mètres en arrière. Alors certes, il arrivait à garder ses flingues dans ses mains mais oh que merde, la douleur était réelle. C’était pas un rêve ou un mauvais cauchemar. Si il ne sortait pas les doigts du cul, il allait sérieusement clamser grave sa race. Le « forban » se rattrapa in extremis, évitant de s’étaler complètement contre le sol - ce qui était peu hygiénique et carrément pas classe - avant de se relever plus fort que jamais - enfin, c’était l’illusion qu’il donnait être car il était d’un coup méga droit méga classe avec méga beaucoup de prestance -. Les regards du chef des brigands et du « capitaine pirate » s’entrechoquèrent, créant des étincelles tout feu toutes flammes. Ils ne se quittèrent plus pendant quelques dix secondes avant que l’un ne fonce sur l’autre. Et que l’autre en fasse de même.

    Et pis les enfants, j’vous raconte pas. Le combat qui suivit fut d’une rare violence. A un tel point que les combats d’à côtés cessèrent, les cuisiniers et brigands préférant regarder leurs deux « chefs » - l’un réel, l’autre symbolique - s’en mettent plein la tronche. Préférant parier sur le vainqueur et encourager celui qui perdait du terrain plutôt que de s’en mettre dans la gueule entre eux.
    Contre toute attente, ce fut Davy qui arriva sur son adversaire en premier ! Si si ! Il courait vers lui flingues à la main - allez comprendre pourquoi il allait au corps à corps alors que ses armes étaient clairement des armes de mi-distances… - jusqu’à ce qu’il glisse sur un mouchoir - scénario ô combien classique - et glissa en avant, donnant un coup de crâne - ou de chapeau - contre la mâchoire de son adversaire. Ce dernier fit logiquement quelques pas en arrière, titubant suite à la violence du coup de l’ex Shérif.

    Ce dernier n’arriva pas à récupérer l’équilibre et glissa d’un côté après s’être péniblement relevé de sa « glissade ». Il donna donc un magnifique coup de coude descendant contre le brigand avant de s’écraser sur lui de tout son poids - ce qui était pas énorme, je vous l’accorde -. Quelques secondes après ces actions épiques, Davy se redressa et fit quelques pas en arrière, toujours plus prêt à en découdre même s’il n’avait pas tellement comprit ce qu’il venait de faire - et qui était, tout de même, digne du génie -, constatant tout de même - avec peur - que le méchant de l’histoire était trèèèèèèèèèèèèèèèèès fâché et qu’il allait lui faire trèèèèèèèèèèèèèèèès mal. Et sa réaction ne se fit pas attendre ! Il bondit sur l’homme aux cheveux violets brassa l’air avec ses deux épées rouillées aussi rapidement qu’il pouvait. L’homme en blanc reculait au fur et à mesure, esquivant avec maladresse - mais avec une certaine réussite - tous les coups de son homologue méchant avant de - comme on pouvait le prévoir - se retrouver dos à dos contre le mur de la pièce. Le voilà coincé entre le bois et les « tranchants » des lames. Le public était tenu en haleine, le thriller étant d’une qualité incommensurable et d’un suspens épique.

    Les deux zépées sifflèrent vers le pauvre Davy qui eut, comme vous l’aurez tous imaginé, le réflexe de se tirer de cette situation fort compromise. Son corps agit pour lui puisqu’il utilisa ses deux flingues pour donner les deux coups horizontaux qui venaient vers lui - un à gauche et un à droite - avant de donner un super coup de pied retourné, fracassant la tronche de méchant pas beau du méchant pas beau. Tout le monde était content tout le monde il était beau et les forbans fuirent l’ire de Davy dans un torrent de larmes et de cris, outrés par sa présence et sa force. Non j’plaisante, il a juste eut une moule pas possible en tombant en arrière car le bois du bateau, à cet endroit là pile poil - si c’est pas du bol ça - était moisi et n’avait pas supporté son poids. En se cassant la gueule en arrière, il ne manqua pas de donner un coup de pied de bas vers le haut aux valseuses du brigand qui hurla de douleur pendant un moment en s’empoignant ses bijoux de famille, laissant tout le temps à Davy de se reprendre et de se remettre en position.

    « Tu ne peux me vaincre, vil forban. Je suis intraitable, intenable, incontrôlable, indétrônable, in tout ce que tu veux. Il y a un homme là haut qui veille sur moi et qui te crache dessus. Laisse tombé, mécréant, ou tu devras subir le courroux quasi divin de moi. Lâche tes armes, abandonne et fui. Dans ma grande mansuétude, je ne te poursuivrais pas. Alors profite de cet instant d’infinie bonté de ma part pour t’enfuir. » lança Arachi en croisant ses bras et en regardant de très très très haut son ennemi, voulant bien entendu l’impressionner avec son physique d’Apollon et son chapeau de beau gosse. Il leva légèrement ce dernier, offrant à son adversaire le droit de contempler dans la lumière son sourire charmeur; « Je compte jusqu’à quatre. Et si à quatre tu es encore là, je n’aurais ni pitié, ni… Pitié. »

    *Alors pitié, part… Tire toi, disparaît. Mais ne reste pas là, ne m’oblige pas à tirer, j’ai pas envie de tirer… Maman, j’ai peur, sauve moi.*

    « UN. Oublie pas de laisser quelques pièces pour réparer tout le foutoir que t’as mis encfoiré.
    DEUX. Oublie pas non plus de te brosser les dents car sérieux ton haleine est infâme.
    TROIS. Oublie pas non plus de te laver car sérieux, même les mouches voudront plus de toi.
    TROIS et demi. Pense à dire à tout le monde qu’un gars aux cheveux violets t’as latté la gueule.
    TROIS et trois quart. Tu pourrais pas me laisser ton naviiiiiiiiiiiiiiiiiiireuh ? »


    Oui, il ne put correctement finir sa phrase car le méchant pirate pas beau n’était pas parti. Il avait même lancé son épée sur Davy qui du esquiver avec ses réflexes éclairs le bout de fer rouillé qui fonçait sur lui, en faisant un super german souplex sans ses bras, avec sa tête. Avant de tomber par terre, de décroiser ses bras et enfin se relever. Dommage que son adversaire n’ait pas prit ses menaces au sérieux car maintenant, notre jeune homme allait se montrer super méga sérieux ! Quand il s’énervait, il devenait une autre personne ouais ! Il allait s’énerver et avoir des cheveux jaunes, avec des éclairs et tout. N’oubliez pas qui est ARACHi. C’est un Purple Warrior ! Il serra fort ses flingues avant de les lancer tous les deux contre le brigand - ce dernier faisant de même, lançant son épée vers lui -.

    Le premier pistolet et la lame s’entrechoquèrent, avant de tomber par terre, s’annulant complètement. Quant au second revolver, sa crosse heurta avec violence le crâne du chef de bande ennemi qui, sous la puissance de l’impact, tituba quelques secondes avant de s’étaler par terre. Davy fit quelques pas en avant et ramassa ses deux armes fétiches. Avant de poser un pied sur le gros ventre de l’homme à terre et de regarder avec son regard très cool mais très froid le reste de la bande; « Votre chef est vaincu. Sa principale erreur était d’avoir lancé son arme comme un boulet sans avoir une autre de rechange alors qu’il savait pertinemment que j’avais en mains deux projectiles. Quelle faiblesse et quelle naïveté. Le monde n’est pas aussi simple, vous savez. Un jour vous tomberez sur des adversaires sans pitié qui en aura trois, d’armes. Ce jour là, votre pauvre chef n’aura même pas l’occasion de dire ouf qu’il sera au sol. Je l’ai laissé le choix de partir, pourtant. Et au final, je n’aurais même pas exploité 1% de mon potentiel. Désolant. Vraiment désolant. Allez vous combattre Davy Arashi sans préparation aucune ? FUYEZ, PAUVRES FOUS. »

    En temps normal, après un speech pareil, ils se seraient tous tirés en courant. Sauf que cette fois ci, non. Sans hésiter, ils se mirent à courir. Mais pas vers la porte de sortie. Vers Davy qui tira sans doute là la plus risible grimace de sa vie.
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MessageSujet: Re: C'est ici que tout commence [RP SOLO - CLEAR]   Jeu 28 Jan 2010, 16:40

    Dans l’épisode précédent, je vous ais raconté les exploits de notre petit Davy Arachi, vainqueur en trois sets à zéro en grand chelem à Baratie, de son adversaire le méchant pas beau. Ce dernier a été incapable de tenir l’échange de bras de fer de fond de court que lui avait imposé le « pirate », essayant de le pousser à la faute en le faisant courir de gauche à droite sans jamais réussir à le mettre à terre. L’homme aux cheveux violets réussit quant à lui un match de fou, s’imposant de loin comme de près face à son féroce adversaire. Abusant des amorties et contre amorties, il a réussit à prendre de cours son ennemi visiblement peu en jambes. Avec ses montées incessantes au filet, il a réussit à prendre le jeu à son compte. Il eut quelques moments de flottement où Davy fut prit à la gorge, dos au mur avant qu’il n’eut quelques éclairs de génie pour ré inverser la tendance, avant qu’il ne soit trop tard. Le filet était effectivement de son côté, l’arbitre étant resté impartial de bout en bout. Nous avons donc pu admirer un match de haut niveau - pour Davy du moins - avec une profondeur tactique que l’on croyait perdu dans ce sport. Et donc quelques inspirations de génie, d’un joueur qui a fait preuve d’un sang froid et d’une concentration juste fantasmagorique. Si le sang n’a guère coulé, la sueur et les larmes furent au rendez vous. Tout un peuple était derrière « l’homme primé à 165.000.000 de Berry ». Et le public était bien entendu un des facteurs clés qui permirent à ce petit bonhomme d’arracher la victoire.

    Mais ladite victoire n’eut pas l’effet qu’il attendait. Alors qu’il croyait que vaincre le chef aurait réduit au zéro absolu le moral des autres pirates, ces derniers redevinrent gonflé à bloc et se ruèrent sur « l’homme à abattre ». Ce dernier restait immobile & semblait être parfaitement sur de lui. En apparence, du moins; Car dans sa tête, le pauvre garçon ne savait pas quoi faire. S’il prenait les jambes à son cou, l’effet sur ses « alliés » serait juste terrible. S’il restait là, il allait juste se faire dérouiller, sa victoire tantôt n’était essentiellement due qu’à sa chance de connard. Son discours aurait du avoir comme effet de les faire fuir, non ? Profond, classe, poignant, les quelques vers qu’il lança contre cette bande de taré aurait du faire fuir n’importe qui. Avec le « cadavre » de leur boss à ses pieds, ils auraient du se tirer en courrant. Mais non, ils avançaient en hurlant la mort vers ce pauvre Arachi qui était à deux doigts de chier dans le froc de son costume blanc. Ses jambes refusaient de se mouvoir. Ses lèvres cachées par le devant de son chapeau, trop baissé, tremblaient. Ses dents faisaient un bruit monstre - dissimulé derrière les cris des pirates - tellement il était stressé. Oh que non, cette situation n’était pas bon pour son cœur, à deux doigts de lâcher.

    Et oui, la vie d’un sportif de haut niveau, c’est pas facile facile.

    Au moment où la bande allait tombé sur le pauvre garçon immobile, le navire trembla. Davy glissa logiquement, ses deux jambes étant incapable de supporter son poids davantage. Il s’écrasa par terre, tête première, avant de se relever péniblement. Quelques tremblements se firent ressentir et tout le monde - cuisinier, pirates & Davy - se demandaient ce qui se passait. Puis plus rien, le calme revenant et les séismes cessant. Cette « catastrophe naturelle » eut l’effet d’une bombe, les criminels semblant moins enclin à attaquer et très touché par ce qui venait de se passer. Il n’en fallait pas plus pour que Arachi lance la contre-offensive; Profitant des moments d’absence et d’inattention de ses nombreux adversaires, l’homme aux cheveux violets asséna un puissant coup droit avec la poêle qui pour des raisons aussi obscures qu’irréelles se trouvait dans sa main en direction du visage d’un inconscient qui se tenait devant lui. Le choc fut d’une violence rare et ce dernier en prit pour son grade, son corps entier ayant été projeté en arrière. Choqué par la réaction assez inattendue de l’homme en blanc, un des mécréants bondit sur lui du côté pour le frapper avec sa lame. Expérimenté dans ce sport individuel difficile, il anticipa ce mouvement. D.A, dans le prolongement de son mouvement précédent, envoya une fusée de revers du droit sous son menton, explosant sa mâchoire dans un bruit de fracas. Pas de pitié pour les croissants, comme dirait l’autre.

    Davy venait d’inscrire deux jeux consécutifs avec maestro. Comme quoi, aussi mauvais pouvait-il être, lorsqu’un semblant de déraison s’emparait de lui il était capable de sortir des frappes géniales. Ces deux coups de « raquette » en étaient la preuve la plus concrète; Deux mouvements et deux bonhomme sur le tapis. Et contrairement à ce que vous pensez, ce n’était pas de la technique; C’était purement de la chance, seuls la peur & le stress arrivaient à faire mouvoir le corps lourd de ce type en costard. Le meilleur des stimulants et le plus efficace des matières dopantes. Mais malgré tout, il ne put prévoir le poignard qui allait s’abattre dans son dos; Au moment où il aperçut dans le reflet de la fenêtre le forban qui se tenait derrière lui prêt à asséner un coup fatal, notre pauvre héros pensait que tout était finit. Que son voyage, long de quelques semaines seulement, arrivait déjà à son terme. Il vit sa vie défiler; Son enfance, son « duel » avec les quatre frères DALLE-TONNES. Et ses rêves; Serrer la main avec l’originel Davis, lui demander un autographe et prendre une photo avec lui. La ramener à la maison, montrer à ses amis l’homme le plus impressionnant du monde. Il n’en aurait donc pas l’occasion ?

    Il tenta malgré tout de se retourner, préférant voir la mort de face que de dos. Un SPLATCH se fit entendre et un bras s’envola. Davy posa sa main gauche sur son épaule droite, souffrant comme ce n’était pas permis, le sang giclant sur son costume qui était quelques instants plus tôt encore, blanc. Il avait monstrueusement mal; Le pauvre gars souffrait, quoi de plus logique ? Du moins, il souffrait jusqu’à ce qu’il remarque que ce n’était pas le siens, de bras. Son regard interrogateur se posa sur ladite épaule droite qui était toujours là; Il leva son bras droit avant de faire quelques mouvements avec. Toujours là aussi. Et il lui fallut quelques minutes pour comprendre que le truc qui s’était envolé à l’instant, bah ce n’était pas le sien, mais celui du forban qui s’écroula dans une mare d’hémoglobine. D.A leva sa tête, à la fois inquiet et rassuré. Se tenait à présent devant lui un homme au regard sévère, debout devant une trentaine de type habillé comme des coqs mais avec des regards de tueur. Pas une seule phrase accepta de sortir de la bouche de l’homme qui en valait 165.000.000, qui relâcha sa « blessure ».

    Et il sentit une grosse tape sur l’épaule; « BOUHAHAHAHA. Pas mal, gamin. Viens, on va laver tes fringues, mes cuistots vont faire le ménage et jeter ces tarés à la mer » lâcha simplement l’homme aux allures de Yakuza avant de faire signe à ses hommes qui allaient aider les blessés et jeter « à la poubelle » les pirates qui avaient plus ou moins tout saccagé, avant de lui-même disparaître. Un jeune - sans doute le plus jeune en tout cas - s’approcha de Davy qui était en train de retirer sa veste tachetée de sang; « Votre discours contre les pirates était géant ! Je suis super impressionné ! Normalement, ça aurait suffit à les faire fuir, j’imagine. Mais pas eux, ils avaient du cran alors qu’ils savaient qu’ils se frottaient au grand Davy Arashi ! Puis quand ils ont foncé sur vous, c’était géant. Je savais pas qu’on pouvait faire des trucs pareils avec une poêle, c’était violent ! PAF PAM, deux au sol. Le gars il a vu ses dents s’envoler quoi ! Le pauvre HAHA » lança l’innocent jeune homme, le sourire parcourant son visage de gauche à droite. D.A ne répondit pas tout de suite, toujours un peu sous le choc - même s’il ne le montrait pas car il devait rester classe à tout instant - avant de se donner une petite baffe pour se réveiller. Puis il se mit à sourire, à son tour.

    « Bah ouais; Pourtant, j’leur avais laissé une chance hein ! J’ai atomisé leur chef facile, ils devaient savoir que je suis pas un rigolo. Et malgré mes avertissements, ils ont quand même foncé sur moi. Pauvres types. De la chance que j’avais une poêle et pas un sabre sous la main, ils auraient juste grave mangé sa race. Enfin, c’est fait. Je suis le grand Davy Arashi quand même, hein ! Quand je gagne, c’est parce que je suis le meilleur. Quand je perds, c’est parce que je fais genre je vais perdre pour déstabiliser l’adversaire pour lui mettre encore plus la tronche derrière. Tout est une question de style. Si je devais défoncer tous ces minables d’un coup, c’aurait été juste carrément moins classe. Je suis Davy Arashi et je suis génial. Et toi, qu’est-ce que t’es ? »
    « Je suis… »
    « Nan mais c’est pas la peine de répondre, j’fais genre comme dans la pub World of Parpaings. Pas la peine de me répondre. C’est comme quand on te demande ‘ça va ?’, tu réponds pas. Genre le gars qui te pose la question il a quelque chose à faire de si tu vas bien ou pas. Je vais t’apprendre la vie, petit. Quand le gars te pose cette question, tu réponds ‘et ta sœur ?’. Après, oui, si c’est un client, blabla toussa coincoin, tu es baba cool et tu lui répond gentiment. Par contre, tu peux aller laver ma veste ? A la main s’il te plait, c’est de la soie. Et le pressing toussa coincoin. Tu me le ramènes après ? Je pense que je vous ais apporté assez de problème déjà. Si je reste davantage, je ne donne juste pas chère de votre peau. Allez, va, mon enfant. »

    L’Histoire est un éternel recommencement. Des matches de tennis qui se répètent encore et encore. Mais, c’est bien pour ça qu’on aime, non ? C’était le drama « Davy à ses raisons », sur la chaîne AFKBBQ++, épisode 1 : « Quand Davy le veut… Bah Davy le veut »; A la prochaine pour un nouvel épisode.


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