Chapeau de Paille RPG

Un forum en jeu de rôle basé sur l'univers du célèbre manga One Piece.
 
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 Fiche d'Heion Placebo

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Hokya Shikuni
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MessageSujet: Fiche d'Heion Placebo   Mar 02 Mar 2010, 15:08

Hors RP



    Prénom : Axel
    Age : Seize ans
    Comment j'ai connu le forum ? J'y étais avant sous le pseudo Myoshi Tetsuo.
    Passions : Boire ou faire du tennis, mais de toute façon j'ai pas de raquette.



Partie RP



Heion Placebo. Son prénom est authentique car donné par ce qui occupe la place la plus proche du paternel, mais son nom étant inconnu; il se l'aura inventé. Tous connaissent l'effet placebo, et c'était un mot dont les sonorités plaisaient à notre héros. De plus son nom est utilisé comme pseudonyme, et il devient vite le "placebo rookie"; un surnom aussi original que charismatique. Il peut vouloir dire qu'on considère Heion comme l'adversaire sorti de nul part et qui pourtant vous affronte d'égal à égal, c'est un effet placebo en faisant passer notre homme comme le meilleur rookie au monde.




Etonnement, notre héros se plait dans le mystère, et rien que donner son âge devient vraiment difficile de part sa non participation des plus actives. Mais si ce n'était que cela, il suffirait de donner une fourchette approximative en se basant sur son apparence mais c'est bien là que cela cloche car; croyez-le, croyez le pas, Heion réussit constamment à changer son physique. Cela va de ses traits à sa taille, aussi parfois lui donne t-on quinze ans, quand l'instant d'après il fait bien ses vingt cinq printemps. C'est pour cela que l'estimation qu'on peut faire est qu'il peut avoir la quinzaine, jusqu'à environ le double.




Il serait des plus narquois que de cantonner notre homme à une vulgaire appellation sans profondeur, car il est de ceux qui n'aiment pas être attribués à un poste fixe. Aussi la marine ne compterait certainement pas le tenir dans ses rangs, il est d'avantage pour l'anarchie, le chaos; et à tel point qu'il n'apprécie guère ni les révolutionnaires ni les pirates. Il compte mener ses propres hommes choisis parmi ses critères, et ils seront donc peu nombreux; afin de créer le monde qu'il souhaite. On peut en conséquent le nommer aussi bien criminel mondial, que leader de sa propre révolution.




On ne peut pas coller un métier à notre bonhomme trouvant que, reproduire la même action toute sa vie et donner une appellation à cette pitoyable monotonie, n'est pas fait pour lui. Il est un touche à tout des plus exceptionnels, si bien qu'il arrive toujours à se débrouiller par ses propres moyens, ce qui est effectivement indispensable pour un solitaire confirmé. Il à beau être un mauvais charpentier, et un bon navigateur il ne fera jamais concurrence à ceux excellant dans cet art; mais il peut par exemple rejoindre une île voulue, ou réparer un trou dans la coque. Il est hétéroclite dans tous les domaines, préférant ne pas faire quelque chose plutôt que de le faire comme un autre, sans apporter sa touche d'exception.




Ne comptez pas débaucher cet homme pour un quelconque rassemblement de protagonistes, car de toute façon s'il accepte; ce n'est certainement pas dans votre intérêt. Il trouverait un profit à faire avec sa nouvelle famille, comme apprendre telle ou telle technique, puis tuerait ses coéquipiers sans sommations; c'est assez le genre du type en tout cas. C'est aussi pourquoi il monte son propre bataillon avec l'élite selon ses gouts raffinés, pour qu'il n'ait pas à les tuer; ou que tout du moins, ils puissent se défendre...



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Hokya Shikuni
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MessageSujet: Re: Fiche d'Heion Placebo   Mar 02 Mar 2010, 15:10




"J'en demandais pas tant à ce drôle de fruit"


Heion à déglutit le Sekisai Sekisai no mi ou littéralement le fruit des charges. Un pouvoir singulier pour un être bizarre, un pouvoir des plus puissants pour une personne des plus ambitieuses. De plus la polyvalence des pouvoirs qu'a acquis notre héros enchante son imagination qui n'a désormais plus la limite du cerveau; mais peut se matérialiser sous les dons que procure le dudit fruit. Il permet, dit simplement de charger ou décharger tout ce que l'on touche, avec n'importe quelle partie du corps. L'exemple le plus simple est qu'il peut charger ses coups pour qu'ils causent plus de dégâts. Mais la facette la plus amusante aux yeux d'Heion est que cela marche également pour les choses intangibles à l'instar des pouvoirs de Bartholomew Kuma.
Je suis au courant que je peux pas l'avoir maintenant, j'essaierais de l'acquérir donc plus tard.





"Comment j'extermine, vous voulez dire ?"


Effectivement, on peut dire que rien que la confiance qu'à ce gars en lui-même peut être considérée comme une arme; et peut être -soyons fous- comme la meilleure qu'il ait. Car c'est vraiment perturbant pour ses adversaires de voir un homme si nonchalant, si confiant en ses capacités; on ne sait s'il se surestime ou s'il est juste réaliste. Mais quelques secondes après on comprend qu'il n'est pas du genre à faire du zèle sur aucun fond de vérité, car il faut l'admettre d'emblée, Heion est plus que talentueux. Sa première force, son art véritable n'est autre que le kung-fu, art martial sans doute le plus impressionnant et paradoxalement peut être le moins connu. Car rien que pour apprendre les bases de ce guide du "meurtre à mains nues en quelques secondes", il faut dévier quelques années de sa vie; et des années bien remplies. Notre héros lui, a dédié toute son enfance et avec ses capacités innées, il est normale qu'il excelle maintenant dans ce domaine. Mais c'est alors qu'on se pose une question... Pourquoi diable se promène t-il en tout temps avec des sabres, s'il est encore plus magnanime à mains nues ? Et bien malgré déjà une certaine haine envers la redondance, il se trouve tellement expéditif quand il use de ses techniques habituelles; qu'il à décider de se mettre au sabre, où il est plus que pitoyable...





"Ose m'appeler ange encore une fois..."



On ne peut que supposer devant l'apparence qu'ont les habitants des cieux, et bien notre bonhomme est là pour apporter quelques réponses pas sans désillusionner avec véhémence. Aussi on peut donc affirmer que certains êtres célestes n'ont de bonté que le dernier coup qui vient libérer vos souffrances; a moins bien sur, que Heion ne soit une exception, ce qui ne nous choquerait pas vraiment. Mais ou sont donc passées ses ailes ? Cette simple question d'un connaisseur de Skypea permet de définitivement classer ce dernier dans les miracles de la nature, ou encore les aberrations de l'humanité; il pourrait présider les deux groupes... Car il est manifestement né sans ailes dans un lieux ou cela passe comme mal vu que de ne pas avoir ces deux amas de plumes blanches. De plus il n'a pas non plus le mantra, il a pensé l'avoir a un moment; mais c'était ses propres pensées qu'il lisait...



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MessageSujet: Re: Fiche d'Heion Placebo   Mar 02 Mar 2010, 15:10


    Bienvenue dans notre monde gorgé de combattants tous plus avides de notoriétés, dans nos mers toujours plus infestées de dangers; la tendance est à l'exagération perçue comme une vertu salvatrice. Ainsi il devient de moins en moins rare, à deux pas de l'habituel, de croiser des guerriers dont le nom n'aura jamais été aussi bien choisit; car ils ont plus que l'équipement nécessaire, ils arborent également la silhouette parfaite. On se demande comment ont-ils étaient nourris ces colosses qui semblent être les descendants directes d'un demi-dieu talonnant lui aussi les trois mètres. Les générations se seront succédées dans une surenchère de taille, car bien qu'ils soit encore un peu trop modestes pour être classer dans la catégorie "géant", ils n'ont plus rien a voir avec l'homme commun. Cela reste déjà des plus perturbant pour un être habitué des cieux, qui vient à se demander si les géants ne sont finalement pas la race proliférant en bas. Mais plus choquant encore, alors qu'on ne peut qu'estimer la force herculéenne que doivent avoir ces mastodontes, on aperçoit un homme a la dégaine de crevette bloquer dans l'indifférence totale la rage d'un de ces derniers. Bienvenue dans un monde sans logique ni rationalisme, bienvenue dans un monde où l'homme terrasse le géant, bienvenue dans les mers bleues !







    Et dans ces terres déjà bien enclines à la folie, Heïon ne fait que rajouter de l'ambiguïté, en repoussant toujours plus loin les limites du rationnel. Au premier abord, sa silhouette n'en impose pas plus que cela malgré un certain ton donné dans l'air, grâce au rythme de ses pas concrétisant son charisme dans une ambiance royale. Si on voulait faire simple -ce qui par bonheur n'est pas notre genre-, on décrirait notre héros comme l'allégorie de la royauté; adoptant une démarche des plus désinvolte. Car s'il accepterait volontiers le respect qu'on doit aux rois, il n'en prendrait pas le conformisme; chose dont il à en tout temps horreur. Ainsi la première fois qu'on l'aperçoit, on peut se résoudre à l'appeler vulgairement "l'homme qui pétait plus haut que le cul des géants"; surnom pas le plus subtile mais l'un des plus cohérents. Sa sérénité impartiale est telle qu'on vient à se demander s'il est sur de lui, ou simplement nonchalant; sans penser que les deux sont souvent liés. Car sa confiance vantarde apporte inexorablement un soupçon de d'indifférence à autrui, d'où le regard toujours hautain seulement comparable à celui des Tenryuubito; qui ne semblent finalement pas plus privilégiés que notre bonhomme. Et ce n'est pas toujours sans risque que de proclamer sans parler sa supériorité face à quiconque le verrait, cela lui attire effectivement un sentiment de haine général, qui peut bien vite en venir à une bonne vieille bastos en règle. Et pourtant ce comportement vaudrait beaucoup plus de combats que cela, bien qu'il soit déjà pas en manque; mais c'est sans doute l'énorme épée qu'il se trimballe constamment qui doit jouer. Il faut avouer qu'un sabre d'une proportion tellement démesurée, qu'elle colle paradoxalement au monde qui l'est également, décourage les plus fébriles d'entre ceux qui font du zèle. Aussi notre héros voit-il cela comme une présélection de ses ennemis, encore un avantage trouvé sur le fil des plus relatifs... En outre, Heïon à également l'étrange et ô combien jubilatoire capacité de se rajeunir, don qu'il utilise pour tromper le paysan moyen comme le guerrier confirmé; avec des caractéristiques physiques différentes, ou encore de fausses lamentations. Et oui notre héros n'en est pas un, et il n'hésite pas une seconde à pleurer sous l'apparence d'un enfant pour tenter d'attendrir son gibier avant de le dévorer. L'amusement est que bien souvent, et cela malgré des qualités d'acteur indiscutables, même sous le physique de lui à une quinzaine d'années; il garde toujours ce coté hautain, et bien sur le sabre qui le dépasse sur le coup.



Heïon a trente ans, soit sa dernière apparence possible mais également celle qu'il utilise le moins pour un soucis d'équité, il n'aime pas que sa proie n'ait aucunes chances. Il réserve donc sa pleine puissance pour un ennemi qui en vaudra vraiment la peine, ce veinard qui aura l'immense privilège de découvrir l'être le plus confiant au monde en costard.




    A peine s'est t-il rapproché notre bonhomme, qu'on en irait presque à oublier sa mégalomanie, s'il daignait nous adresser un malheureux regard. Après quelques instants on comprend que ce n'est pas son genre de scruter une dame sans plaisirs, de son point de vue bien entendu... Mais il faut reconnaitre que malgré qu'on puisse stéréotyper son charme d'homme mystérieux et asocial a l'extrême, et bien il fait de tout même son petit effet. On ne peut s'empêcher de donner quelques coups d'œil, faisait mine de rien, à l'homme qui ne vous les rendra surement pas. On en vient vite à supposer quelques folies sur son rang social, ce qui justifierait son air de la haute; car il est vrai que ce serait d'avantage plaisant qu'il vienne de son éducation, et non de son caractère. En toute franchise ce n'est pas l'être le plus attirant qu'on ait croisé, mais il à un charisme certain et un style original. La pierre angulaire de son look repose certainement dans la pose toujours plus recherchée que prend sa coiffe, dont il ne s'occupe que grâce aux zéphyrs et autres alizés. Et pourtant il faut avouer que les vents ne s'y prennent pas si mal, car avec la divergence de chemin qui prennent ses mèches toisées d'or; l'effet décoiffée mais pas si négligée aurait tendance à faire mouche. Ses cheveux assez long pour venir parfois déranger ses quinquets sont d'une blondeur remarquable, avec quelques reflets bruns notamment sur les pointes. Entre deux brises du matin, on aperçoit ses sourcils combinant finesse et virilité et qui par bonheur ne s'exprime pas en un seul trait que peuvent avoir beaucoup de forbans. Ses lèvres qu'on devine comme sucrées, ou du moins que l'on espère, sont tout aussi fines pour rester, somme toutes, assez banales. Le menton pas trop dominant, le nez descendant sans bosses pour finir une recourbure a peine perceptible; rien de bien transcendant en bref. En revanche, un endroit où il serait plus juste de s'attarder est son regard, bien trop souvent peu expressif en dehors de l'indifférence. Ses mirettes, comme on pouvait le supposer grâce au stéréotype des blonds, sont d'un bleu profondément azur tapant parfois sur le cyan. Ses pupilles ne sont pas trop écartés car un peu bridées, mais elles suffisent à faire passer -la plupart du temps, j'entends-, une douce mélancolie un peu amère. On en vient trop vite, sans trop comprendre pourquoi, a plaindre cet homme dont le regard qu'on a même pas réussi à qualifier, nous attriste inconsciemment...Ce qui a le don d'énerver grièvement notre homme...

Voici l'apparence favorite de notre héros, mais pas la plus usuelle, car il n'aime pas tant que cela l'aspect enfantin; qui de toute évidence n'aide pas à gagner en notoriété. Son amour pour ce physique vient que c'est dans celui-là qu'il commet ses supercheries et autres trahisons, il prend souvent cette apparence pour réfléchir, méditer, ou même s'amuser...


    U ne coutume est de dire que "l'habit ne fait pas le moine", mais Heïon aurait tendance à avoir un habit de moine, qui sont connus pour leur patience et leur sagesse; ce qui est l'exacte inverse de notre blond. C'est un joli paradoxe qui confirme donc le dicton énoncé en l'accentuant quelque peu; ce qui donnerait plus : "l'habit fait l'inverse du moine". Pour sur, les fringues de notre blond pestiféré sont constamment dans un état proche du neuf voire quasi-nickel, et pourtant cela ne colle pas des masses avec le caractère chaotique et déchainé du protagoniste. Mais rentrons dans le plus concret, notre gars ne nous ayant jamais montré ses sous-vêtements, nous attaquerons directement par son pantalon. Brodé dans un fin tissu noir il reste un peu passe-partout, bien remonté et solidement bouclé par une ceinture en cuir marron; il reste de toute façon dissimulé par le reste de la tenue. Il possède également une chemise encore une fois invisible la plupart du temps, blanche et sans une tache, elle reste tout le temps entrouverte. Cette fente donne un aspect relâchée à cette dernière, mais elle reste solidement plaquée contre le corps grâce à des bretelles en cuir noir se rejoignant en une seule dans le dos. Contre tout attente il est possible de le voir avec sa chemise, il suffit pour cela de le provoquer dans un combat au corps à corps; chose qui nécessite une certaine puissance et surtout une tendance suicidaire. Mais si vous y arrivez vous comprendrez la raison des fameuses bretelles, car faisant un peu vieillot il les utilise en fait en plein combat; d'une manière peu orthodoxe. En guise d'ustensile pour marteler la terre, on retrouve des chaussures en cuir noir à lacets solidement attachés, et ma foi, de bonne qualité. Mais on arrive à présent à la clé de voute de la tenue du bonhomme, élément prenant l'ascendant sur le reste; car on ne voit que lui. Je parle bien sur de la chimère a l'aspect de blouson, mais ayant les capacités d'un pull et surtout un accessoire des plus rocambolesques. Tout d'abord il est en laine comme le tricot que faisait mamie, ensuite il est noir bleuté; et il pourvu d'un long col remonté en permanence ainsi que d'une lanière dans les tons marrons plaquée contre pectoraux pour soutenir l'épée. La bête descend tout de même jusqu'aux genoux, frôlant les mollets. Mais surtout, sur l'épaule gauche se tient une tête de lion en argent à laquelle est accrochée un anneau... C'est une pièce unique sans aucun doute, et on ne se demande même pas pourquoi...



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MessageSujet: Re: Fiche d'Heion Placebo   Mar 02 Mar 2010, 15:10

    Le moral, l'éthique, on ne nait pas avec. On le gagne, ou on le perd avec l'expérience. C'est en cela que les psychologies divergent pour chaque individu, et même pour un seul pris dans différents âges. Le parcours tracé permet non seulement de s'instruire mais parfois de se remettre en question, et tellement violemment des fois que cela altère profondément la personnalité. C'est en ces raisons, que lorsque Heïon utilise son retour à la vie, son comportement se met à changer brusquement. Quelqu'un d'aussi lunatique n'existerait pas...



Il faut comprendre que Heîon possède quatre personnalités, chacune liée à un physique, c'est principalement ce qui le différence des schizophrènes normaux. Il n'y a que la dernière, la plus puissante qui peut s'activer selon son bon vouloir; les autres n'apparaissent que lorsqu'elles sont réclamées par celle présente. Dans l'esprit du héros, il peut cohabiter toutes les pensées des différents protagonistes en même temps; ce qui permet parfois quelques sautes d'humeurs...doux euphémisme... Enfin dans certaines conditions, il se peut qu'une personnalité prenne le dessus sans prévenir...


    Heïon à 15 ans
    Sadique et un brin autiste, voici ce qu'il faut retenir de son comportement à cet âge. Il est, résumé grossièrement, un enfant capricieux et habitué à avoir ce qu'il veut quand il veut; aussi ce flagrant manque d'éducation nuit à sa moralité qui frôle le zéro. C'est sans doute la facette la plus détestable du personnage car il prend plaisir à voir souffrir les gens bien souvent, c'est -on va dire- son occupation favorite. En outre, l'aspect chérubin et innocent qu'il se donne renforce la haine qu'on peut lui vouer; et bien trop souvent il vous fait perdre votre calme par une espièglerie innée et surtout démesurée. Il n'a pas encore gagné sa confiance en lui, mais reste très agressif envers les inconnus, et ceux qu'il aime pas; ce qui représente à peu de choses près, l'intégralité de la population. Et pourtant il peut parfois surprendre en un sursaut de bonnes actions qu'il n'entreprend que très rarement, son innocence l'acquittant la plupart du temps de tous ses crimes. Il faut noter une faible intelligence qui renforce sa sauvagerie, tout comme le nombre de ses conneries.


    Heïon à 20 ans
    Casse cou, et casse couilles. Une jolie expression résumant le sentiment général qu'ont les proches du garçon entamant sa vingtième année. C'est là où il est le plus instable psychologiquement, il commence à réfléchir un peu trop et se perd dans sa propre vision des choses; ce qui entraine des actions irréfléchies et surtout irrémédiables. Il est à la recherche de lui-même aussi bien sur le plan moral que sur ses capacités, il va souvent tester ses limites quitte à mettre sa vie en danger; et parfois même celles de ses proches. Il est quand même plus sociable qu'à ses débuts, malgré une réticence constante face à l'obéissance et aux ordres; il n'aime en aucun cas se faire dicter ses actions et peu vite aller à la mutinerie. Brut et franc, il n'a pas peur de foncer dans le tas, moment où il se semble se considérer comme important; il peut souvent décider sur un coup de tête de partir seul affronter un haut gradé de la marine, au grand damne de ses compagnons s'il en a. Il a délaissé le coté sadique de son enfance en même temps que les émotions, il semble très vide d'âme et encore d'avantage avide de pouvoir. Mais il peut avoir ses bons jours, où il aidera les personnes le tenant le plus à cœur; en feintant toujours la même indifférence. Il est en fait aussi capable de ramener un amiral de la marine aux trousses de ses amis, et donc par procuration de creuser la tombe de son équipage; que de se sacrifier pour un compagnon, ou même parfois un inconnu dont il s'est prit d'affection, toujours sans un mot. Il est de naturel ronchon et ne parle que pour râler, mais il dégage une mélancolie douce et amère; souvent à l'écart du groupe, il aime contempler le ciel la nuit.



    Heïon à 25 ans
    Quel changement ! Sans l'ombre d'un doute, et on ne sait pourquoi, c'est la personnalité la plus sympathique de notre héros; qui en parait vraiment un pour le coup. Jovial et souriant de nature, il aime rire et picoler avec ses compagnons d'infortune dont il s'entache rapidement et puissamment. Malgré un perpétuel entrain à l'action solitaire, surtout lorsqu'elle est dangereuse, il n'en reste pas moins aussi sociable que serviable. Il aime taquiner gentiment et régler les conflits qu'il croise, toujours prêt à rendre service; il se lâche dans sa démarche, son attitude et même sa rhétorique ne devient que humour sur humour. Il a un don pour dénicher le chagrin et encore plus pour le chasser, faisant toujours passer les autres avant lui; il est maintenant assez posé et réfléchis pour prendre des décisions importantes. Mais s'il est certainement sous sa forme la plus intelligente, il est aussi sous celle la plus faible; injustice parfaite pour un homme à présent aimant et aimé. C'est sans doute son relâchement qui la cause de sa perte flagrante de talent, il en devient maladroit et ô combien malchanceux. Il est un peu le Heïon des temps calmes, quand l'agitation se fait sentir, il s'en sort la plupart du temps par des combines et autres ruses. Mais s'il n'a plus le choix, il sacrifie ses instants heureux, et prend sa forme de cinq ans plus tard; taillée non par pour animer des soirées pyjamas, mais pour tuer.




    Heïon à 30 ans
    Pour résumer, celui-la n'est pas le plus sympa... Il combine la sauvagerie à l'état brut, le courage disproportionné, l'intelligence post-combat, et ajoute une touche de talent et de confiance. Revenir à cet âge est le retour le plus difficile à exécuter, et il perd souvent quelques souvenirs important rendant la situation encore plus difficile; car il ne fait pas dans le subtile. La plupart du temps il est appelé pour vaincre un ennemi inaccessible, et on ne sait pourquoi, mais il se déchaine dans un temps limité; voulant le plus vite possible expédier son duel. Il peut, quant il lui plait, agir sous l'une des autres apparences; bien que cela reste des cas vraiment rares, c'est souvent pour rappeler qu'il est l'entité qui gère le tout. Les seuls instants où il daigne sortir de son propre chef est lorsqu'un ennemi le titille un chouïa de trop, ou pour commettre des choix important pour son avenir. On pense que c'est son naturel flemmard et prétentieux qui le pousse à donner sa place aux autres personnalités, mais en fait plus il reste en retrait et plus il emmagasine de l'énergie. Il a son plan bien en tête et reste spectateur jusqu'au moment opportun.



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MessageSujet: Re: Fiche d'Heion Placebo   Mar 02 Mar 2010, 15:11

Histoire


    Drake était un pirate écumant le monde, certes pas avec brio et facilité, mais avec passion ; et cette flamme avait su lui amener notoriété et position hiérarchique. Il avait toujours été connu comme le "perfect rookie", l'homme qui n'était pas le meilleur mais qui pouvait toujours y prétendre. Les plus puissants le savait bien, le danger ne vient que de là où on s'y attends pas ; ainsi l'étoile montante est plus à craindre que les vieux loups. De plus le franc parler du personnage lui apportait beaucoup de charisme servant lui même à apporter des compagnons d'armes; qui se firent très vite une place au sein de l'équipage que monta notre homme. On ne pouvait comparer l'ambiance qu'à la folie du capitaine, pas plus ambitieux que belliqueux ; voulant juste vivre sur l'océan. Mais il s'avera bien vite que son destin n'était pas de mourir dans la tranquillité, car si de nombreuses embuches vinrent entraver sa vie tantôt ; et parfois annihiler celles de ses amis, tout cela ne fit que lui servir. Il se plaça bien vite comme le jeunot que tous craignaient, et il le savait plus que personne ; mais il n'arrivait pas à franchir cette barrière auto proclamée. Un jour, sa démence lui dicta qu'il traverserait en un coup le shin sekai et sa frontière intangible ; et comme à son habitude, l'équipage trinqua à la relative bonne idée du capitaine. Avec un surnom comme "le malchanceux" qui lui avait valu toute sa personnalité et ses aventures, Drake ne pouvait que s'attendre à tomber sur une méchante alliance l'attendant à l'entrée du nouveau monde. Mais il ne tomba que sur un autre galion qui tentait de se faire un nom au même moment, avec sa propre histoire, son propre pavillon, et son propre capitaine. Il aurait encore mieux fait de tomber sur des empereurs pensa t-il en voyant Trisha Red "la chanceuse", commandante du navire gênant un peu dans le baptême de l'équipage de notre héros. Les deux bandes ne purent s'empêcher de se foutre sur la gueule dans une bonne humeur collective. Ils étaient tellement en phase, que sans clamer quoi que ce soit, on avait décidé de se battre sans armes pour ne tuer personne. Ce fut sans l'ombre d'un doute à la fois la bataille la plus marquante de ces mers, mais aussi la plus insignifiante penseraient certains. Mais ô que non, tous ces hommes bossus et ivres morts par terre serviraient à quelque chose dans leur coma ! On ne sut pas comment cela se fit mais les deux capitaines respectivement "l'infortuné" et "celle qu'avait toujours du bol" finirent ensemble. C'étaient en quelques sorte des dommages collatéraux proportionnés à la véhémence éparpillée pendant le pseudo carnage, qui avait compté plus de bouteille englouties que de bobos. C'est dans cette curieuse union que se fit la différence; la famille, s'installant dans le nouveau monde quelques temps plus tard, ne paraîtrait plus en aucun cas rookie.

    On retrouva donc quelques temps plus tard, sur une île qui avait encaissé le dévolu de notre couple, toute une famille; constituée principalement de capitaines en guise parents, mais aussi par exemple d'un tonton bretteur, et d'un beau frère homme poisson. En mélangeant les deux équipages on eut atteint les deux centaines hurluberlus, enfin c'est ce qu'on aurait pensé ; mais à cause d'affinités aidées de surplus d'alcool dans les veines, on arriva bientôt à une jolie troupe de trois cents pirates. "La bamboula hétéroclite" comme ils s'étaient surnommés, avait colonisé l'entièreté que représentait la mince île ; dont le choix avait été régit par un simple concours de circonstances. La diversité des dons de ces gaillards semblaient s'harmoniser entre eux avec la plus grande coïncidence; ainsi même "Tim le nul" avec son pouvoir permettant de produire des maisons en bois, talent qui je vous l'accorde ne parait pas toujours des plus utiles, eut bien contribuer au développement. Il y avait également de fascinant, le décalage de la situation ; alors que trois jours avant on pensait à devenir le meilleur équipage, on avait revu les ambitions à la hausse ; en souhaitant maintenant devenir la meilleur famille. Il perdurait également un problème de lieu, car l'océan le plus dangereux du monde ne l'était pas sans raison ; et même si la force moyenne de l'îlot était plus que respectable, on ne pouvait impressionner des monstres marins avec des primes. Il y avait donc de temps à autres des petits accrochages, comme par exemple entre un serpent géant de quinze mètres, et un joyeux luron allant évacuer tout son rhum du soir antérieur. Manque de bol pour notre ami reptile, il était tombé sur l'ancien second de Drake ; qui pensant partir pour délester du fluide, revint avec de la bouffe... Finalement On ne connu vraiment qu'un évènement lié à l'hostile géographie des lieux...


    Il se baladait inconsciemment en son territoire, tentant au mieux de rester dans la catégorie bipède ; mais ses pieds avaient tendances à se prendre le plus d'obstacles possibles, quitte à en créer. Oui, en une certaine mesure et même sans vouloir faire de zèle, on pouvait dire que ce jeune garçon était sans doute malchanceux ; sinon il n'aurait pas réussi à passer inaperçu durant son périple traversant tant de gens à sa recherche. Il accéléra le pas, souriant bêtement, s'emmêla les jambons ; et tomba toujours avec le même sourire affiché. On pouvait deviner qu'il s'était fait mal en anticipant la présence de ses larmes qui allaient perler d'une minute à l'autre, mais au moins les pleurs permettraient à ceux l'appelant de le retrouver. Curieusement la chance revint le caresser, car même avant de commencer à geindre, un homme le ramassa avec un sourire béat ; mais pas des plus subtiles, je vous l'avoue. Il chuchota avec déjà plus de subtilité à l'oreille de l'enfant : "alors, tu t'es perdu mon petit Heion ? C'est papa qui va pas être content...". Le gosse comprit son prénom dans les paroles du vieux à la capuche, mais il ne fut pas en âge encore de desseller l'animosité cachée qu'avait le bonhomme l'emmenant en direction contraire de ses appellations. Au fait oubliez ce que j'ai dis, la chance n'était pas venu choyer le garçon, mais bien lui coller une mandale ; en donnant au pirate le plus machiavélique qui soit, un moyen de chantage face à son ennemi de toujours.... Même si ce ne fut pas aisé de se coltiner Heion sur une barque, l'enfant ayant tendance à tomber à la flotte...

    Sur l'île inquiétée, on ne retrouva que relativement l'enfant disparu ; en la lettre adressée à Drake, stipulant grossièrement qu'il devrait venir seul sur l'île voisine s'il voulait récupérer son morpion. Pendant que le tortionnaire pensait aux conséquences que pourrait avoir la réunion de deux êtres abandonnés de la chance dans son château, on dépêcha une frégate au futur sauveur de la situation partant seul pour le repère adverse. Cela prit quelques instants que de frapper à la porte de l'ennemi, il faut dire qu'on y allait sans retenue ; et que si des têtes se ramenaient pour l'occasion, il serait bête de ne pas en profiter. Mais soit, notre vil bonhomme n'était pas ignorant de la force de Drake, pas plus que de son surnom ; ainsi son plan consistait à mettre dans la même pièce les deux hommes pour les tuer en toute simplicité. Et déjà une nouvelle silhouette apparaissait dans la pièce principale regroupant un kidnapeur et un enfant sur un trône, quelques gardes, et surtout un écran de fumée provoqué par la friction excessive de poings voulant du mal à la porte en bois... Sans doute un coup de la dite silhouette... Et d'ailleurs quelque chose clocher à propos de celle-ci. En voyant deux "surplus" à Drake, notre preneur d'otages ne pu que se questionner ; puis lorsqu'il reçut un glaive sortant du brouillard juste au dessus de sa tête, il eut un vilain réflexe en l'expulsion de l'enfant vers là d'où provenait l'attaque. Il n'y avait plus de doute, la chance avait tournée... Finalement ce fut une femme bien connue qui s'avança tenant son fils dans les bras pour clamer une phrase qu'elle avait lentement réfléchie : "Pas de chance, Drake est parti faire les courses...". La prise d'otage se conclue en le déchainement d'une mère en colère qui passerait l'envie de s'en prendre à son fils de nouveau, et pendant qu'elle cognait frénétiquement ses phalanges contre la joue du propriétaire des lieux ; celui-ci se demanda s'il n'y avait pas une ou deux failles à son plan...


    On avait beau lui expliquer, rien à faire, le jeune Heion dans son costume noir avec une cravate de cinq centimètres, car proportionnée à son corps, n'arrivait pas à pleurer. Ça n'aurait pas été si préoccupant que cela pour tout autre raison, mais il n'était pas le seul à être sur son trente et un. La pénombre n'osait gagner l'île illuminée d'une bougie pour chacun des résidents, et même les jeunes enfants ne pouvaient que tenir fermement leur étincelle prêt de leur cœur ; sans dire un mot. On entama un requiem léger et à peine audible, et la foule déambula sinistrement. Au centre de l'agitation, il y avait un couple bizarrement assorti que représentait un nourrisson dans les bras d'une défunte. C'était un paradoxe des moins jovial, avec pour seul point commun la prématurité ; et si c'est facile de comprendre ces mots pour l'enfant, tous s'accordaient à dire qu'elle nous avait quitté en avance. Et pourtant, aussi bizarre que cela puisse paraitre, on n'était pas si abattu pour la plupart ; même si personne ne faisait de blagues ironiques en parlant de la chance de la décédée, c'était sans doute parce qu'elle avait mis au monde un nouvel enfant. Ainsi on se disait que même dans le trépas elle pouvait garder son surnom, et que ce nouveau-né serait certainement le plus beau cadeau qu'on pouvait lui faire. Avec cette idée dans la tête, on ne pleurait pas, mais on venait plutôt déposer un dernier regard sur ce qu'on considérait un peu comme sa propre mère , et surtout la mère idéale. On scrutait d'abord d'un coup d'œil amer son visage, puis lorsque doucement on laissait remonter la tête vers le ciel étoilé ; on ne pouvait que nostalgiquement se rappeler des aventures à ses cotés. Ainsi le baume au cœur toujours présent, il était moins dur en théorie de quitter le cercueil ; même si les souvenirs bloquaient souvent la gestuelle, et que les suivant devaient donc un peu jouer des coudes. Au final l'hommage mobilisa la nuit. Et depuis l'aube, Drake manquait à l'appel.

    Je vous fais grès de dire qu'on devine facilement ce qui se passait dans la tête de notre malchanceux, qui n'aurait jamais autant maudit son pseudonyme, car cela n'est pas vrai. Je pense que peu de gens pouvaient comprendre pourquoi était-il en train de marteler de ses dix phalanges, plusieurs hommes fondant sur lui ; et cela avec les yeux imbibés de larmes intarissables. On chevauchait des macchabées dans le plus grand irrespect, des maisons étaient fauchées, et une bataille avait apporter son cortège de têtes détachées. Drake ne retenait aucun de ses coups, il frappait pour tuer le plus simplement possible ; ceci lui permettait de décimer les rangs ennemis plus vite que ne l'aurait fais un buster call. Mais ne blâmez pas cet homme, car il n'était pas en train de se défouler sur une île voisine ; non il était retourné voir sa famille après un jour de recueillement, et ce fut sans doute un jour de trop... Un équipage pirate avait profité de la disparition inopinée des deux monstres de l'île pour faire une virée dans ces contrées prohibées jusqu'à alors, et donc terriblement excitantes. Ainsi lorsque le premier pas du capitaine avait été fait sur le cadavre de son second, et il n'avait pas attendu longtemps pour foncer vers les ennemis toujours présents ; et tristement seuls. Lorsque Drake arrachait une tête à mains nues, tout en enfonçant l'autre dans le cœur d'une deuxième victime, on avait étrangement du mal à se rappeler son surnom qui ne semblait pas d'actualité. Ce qu'on ne voyait pas, était que lors d'une giclée de sang occasionnée par lui-même, il ne voyait pas l'ennemi arrivant dans l'angle mort créé par ce halo pourpre. Ainsi il prenait le coup d'épée de l'homme sans le voir venir, mais dès qu'il sentait la lame effleurait sa peau ; ses réflexes surhumains le faisait renvoyer le sabre dans la tête de son propriétaire. On peut donc affirmer que sa malchance n'était là que pour équilibrer sa puissance. Au fur et à mesure de son avancée, il ne voyait pas un seul ami ; du moins pas un seul vivant, aussi inconsciemment pensa t-il au deuxième homme de l'île le moins en veine...


    Quand notre père eut finit de nettoyer les alentours, sans soucis de perfection sinon de rapidité, il arriva directement à l'autre bout de l'île ; où il restait encore une "poussière" à dissiper. La dite crasse était en face de Heion âgé d'une dizaine d'années, et portant comme il pouvait son tout jeune frère ; le laissant parfois échapper accidentellement pour le rattraper avant qu'il n'heurte le sol. Drake continua sa course le plus rapidement possible quand il vit l'homme avec un sabre menaçant son fils ainé, mais celui-ci choisit ce moment pour arrêter de pleurer, avant de poser Nora au sol. Son regard changea au même instant que le capitaine s'arrêta, voulant voir ce qu'allait faire sa progéniture ; sans doute à cause d'une fierté mal placée. Il avait une petite idée rocambolesque mais n'y croyait pas vraiment... Et pourtant si, un jeune garçon allait défier sur son île natale du Shin Sekai, un homme qui y survivait depuis quelques temps déjà. Certes l'ennemi n'était pas non plus le capitaine mais un vulgaire mousse, mais il ne faisait aucun doute de l'issue du duel. L'homme amusé, attaqua le gosse d'un coup d'épée verticale que ce dernier évita sans trop de mal ; comme les trois autres suivant d'ailleurs. Bien vite le pirate passa du statut d'amusé à irrité, et il se rendit compte que le dernier coup qu'il avait donné n'était pas pour jouer ; ceci le déstabilisa un peu et quand il le réalisa, Heion fondit d'un coup de coude dans le tibia de son adversaire. Il n'eut bien sur pas le moindre effet, ce qui dérangea quelque peu notre jeune héros qui n'aurait pas les moyens d'éviter le dernier coup amorcé. Mais le bras de son père traversa le corps du pirate, avant de l'envoyer valdinguer bien des mètres derrière. Drake prit Nora dans ses bras et souri fièrement à son grand, même si ce dernier n'avait pas compris qu'il était sans le moindre doute comme son paternel, un génie malchanceux...On n'irait pas provoquer ce manque de pot sur des mers dangereuses, aussi allaient-ils regagner une mer bleue à bord de la chaloupe dans laquelle le paternel était arrivé.

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MessageSujet: Re: Fiche d'Heion Placebo   Mar 02 Mar 2010, 15:12



    Une centaine de bulles remontaient à la surface, alors que s'enfonçaient inexorablement deux chérubins dans leur abime respectives. A bord de la chaloupe, un père mitigé entre donner sa vie dans l'instant, ou tenter de réfléchir à une solution; et finalement le maudit des eaux plongea vers ses enfants, sans la moindre chance d'en remonter. C'était une situation pitoyable que le trentenaire en train de brasser l'eau avec une technique inexistante pour rejoindre sa progéniture. Si on ne sait que trop bien quelle est la somme des chances de ces trois protagoniste, elle semblait avoir tourné; dans le seul sens du terme, car Heïon commençait à agiter l'océan. Mais plus exactement, c'était ce dernier qui malmenait le garçon au grès de son humeur. Et dans le calme le plus paisible qu'offre les fonds marins, un énorme courant vint soulever notre héros; pour le projeter d'une violence inouïe dans les airs. C'était une fois hors de l'eau qu'on pouvait remarquer les larmes, seul présent qu'il pouvait offrir à la mort de son frère et père; quand bien même il fut relativement jeune. En quelques instants sa vie prit un tournant qu'on n'aurait pu imaginer, il fallait avoir une chance démesurée pour se retrouver dans cette situation, en bonne santé sur des ruines elles-mêmes flottantes dans les nuages.




    La journée commençait comme toutes les autres, avec l'aube d'un entrainement musclé suivit d'un véritable affrontement pour nourrir le garçon sauvage. Dans ces lieux paraissant idylliques, la vie n'était pas plus aisée; ainsi on retrouvait ici aussi des vieux hommes reclus, non pas par choix, mais par procuration. Et c'était dans les alentours du repère de l'ermite que notre garçon avait atterrit, et décider de vivre; sur une arène en or massive, pas l'habitat le plus discret mais pas le plus repoussant non plus. En outre, l'état mental dans lequel se trouvait le gosse n'avait pas facilité la sociabilité avec le seul habitant de la région, qui ne savait comment offrir son aide. Ce fut finalement dans un refus musclé du jeunot de manger la nourriture gratuite, que l'homme n'eut pas d'autres choix que de forcer un peu la négociation en exécutant une prise banale de son art martial. L'effet fut que l'enfant ne mangeait toujours pas, mais s'entrainer avec le vieil homme qu'il ne méprisait plus autant... Le train de vie de ce dernier était donc d'apprendre les secrets de son art à son jeune disciple passionné, et surtout de trouver des idées pour alimenter son compagnon; comme cacher des fruits à proximité de sa tanière, en feintant l'ignorance. Puis venaient les vrais moments d'instruction regroupant algèbre et vocabulaire, qui en fait devenaient à coup sur un entrainement en combat réel; faute d'entrain de l'élève... Cela dura pendant cinq longues années, avant qu'enfin Heïon ne fit confiance à son maître qui réussit à arracher des mots comme « faim », « manger », « baston ». Il subsistait tout de même un léger retard pour un môme de quinze piges...



    Les années s'enchainèrent, et notre sauvage commençait enfin à montrer quelques signes de civilisation; il avait appris à parler, écrire et même philosopher. Il se rapprocha sans trop de mal du niveau de culture qu'à une personne de son âge en moyenne; et il avait allégrement dépassé le niveau de force moyen. Et pourtant, alors qu'il s'adonnait à son entrainement quotidien, il aperçut une foule se rapprochant de sa tanière; pour la première fois, les villageois allaient le saluer ? Peut être que l'habitant moyen est crasseux et se promène avec au minimum un moyen de tuerie; pensa tout à coup Heïon. Il ne comprit pas qu'il voyait une bande de pirate confiants avançaient vers lui, sans un but très explicite. Le premier qu'arriva à la hauteur du gamin comme il dit, se prit un violent taquet en pleine mâchoire; lui valant un coma propre et net. Ne souhaitant pas réitérer l'exploit, ils s'y mirent à deux hommes concentrés pour approcher le garçon, qui lui ne voulait que ça; mettre des taquets. Un coup de coude dans le menton, et un coup de genoux dans l'estomac; cela fit réfléchir les pirates, même si ivres morts. Ce fut enfin quelqu'un de plus sérieux qui avança, sans laisser le temps de réfléchir ou même de bouger; il assomma notre héros d'un simple coup de poing. Cette triste soirée s'était déroulée sans qu'ont eut entendu parler du maître...





    Un équipage à qui il restait tout à prouver, était revenu des cieux dans l'incroyance la plus totale; seuls ses membres savaient que ce n'était que trop vrai pour un adolescent. Le même garnement à deux doigts d'arracher le mat du galion, car attaché à ce dernier; il se débattait violemment depuis plus de deux heures, en inquiétant le charpentier flemmard de la troupe. Il n'y avait que le second pour venir calmer notre héros de la même taloche qui l'avait amené ici, seulement cette fois-ci elle ne l'assomma pas complétement. Son regard ne fit que gagner en intensité, tentant vainement de défaire ses liens tout en hurlant à la mort; ne pensant qu'à regagner le peu de foyer dont il s'était enticher. Comme on pouvait le penser, la situation ne changea pas après trois jours; il fallut attendre une semaine entière pour un peu de progrès, car le garçon n'avait plus l'énergie pour remuer. Il se contentait d'observer les muettes avec une envie même plus perceptible tellement il était affamé, état qu'il avait voulu; bien entendu, le charmant ramassis de gaillards faisaient le nécessaire pour le maintenir en vie. Et il fallu attendre le retour du capitaine d'on ne sait où, pour qu'il vienne en personne nourrir leur fauve avec la gentillesse la plus sincère du monde. Il s'y refusa une fois de plus, tombant dans un coma inquiétant, il fut détacher de ses cordages pour être transporter à l'infirmerie, chose qu'il combattit comme il put, voulant à tout prix le pont comme tombeau. Enfin de compte, les tréfonds de l'océan semblaient plus appropriés pour cacher les larmes de notre héros, qui n'en ayant plus aucunes caractéristiques; se lassa tomber à la mer.



    Seule une dizaine de bulles remontaient à la surface alors qu'il s'enfonçait vers le fond, sans rien pouvoir ni vouloir y faire; laissant ses paupières se fermaient paisiblement. Il se laissait balloter par les différents courants tantôt chaleureux, tantôt vivifiant; en ne pensant qu'à son passé; remontant cinq bonnes années en arrières. Et puis, il remonta d'avantage, à sa jeunesse qu'il avait tenté d'oublier, en vain il semblerait. Il se souvint de la chance de son jeune frère qui n'était rien face à l'agressivité de la mer, ainsi que de son père; qui dans un dernier effort des plus risibles pour certain, avait tenter de regagner la compagnie de ce qui lui restait. Aussi, Heïon compris, que lorsqu'il avait été sauver par l'alliance des cieux avec les fonds marins, personne ne lui en avait voulu; sa famille ne priait que pour son bonheur, avant de quitter le leur. Sans comprendre, notre héros regagna son nom en le deuil de sa famille, qui pourtant ne lui avait jamais semblait peser... Mais maintenant il s'agitait vaillamment en rouvrant ses quinquets, déterminés plus que jamais à vivre pour ses proches; et pour s'en faire de nouveau. Seulement il ne pouvait pas s'en sortir faute de force, aussi concentra t-il ses dernières ressources à la pensée, il repensa à son maitre d'armes en ce moment funeste; qui était mine de rien, approprié. Et soudain surgit devant lui cette silhouette bien connue ! Il n'en croyait pas ses yeux, et mit cela sur le compte de la fatigue un premier temps, mais il était de toute évidence serrait par les bras d'un être. En faisant plus attention, il vit que c'était le second qui avait sauté à sa rescousse, bien qu'il fut maudit des océans... Le garçon ne put que remercier en un amas de sonorité couplé de bulles qui ne voulait strictement rien dire, et puis il serra son pseudo sauveur en fermant les yeux, bien qu'il savait sa mort imminente. Mais dans la stupeur des deux hommes, une troisième silhouette apparut derrière, un membre avait vu son second sauté; et il s'était précipité à sa rescousse sans réfléchir. Ce qu'il aurait du faire, car lui non plus ne savait pas nager... Et finalement c'était tout l'équipage qui avait sauté du bateau pour récupérer le compagnon venant de sauter stupidement, personne ne réfléchissait et personne ne le voulait; s'il fallait reposer dans les fonds marins, autant le faire dans une euphorie totale. Vu de loin on pourrait put penser que c'était plus que pitoyable comme situation, mais les sourires figés de chaque homme s'enfonçant vers sa mort prochaine, vous soulevez le cœur pour emplir tout votre être d'un bonheur frissonnant. Cet équipage d'imbéciles heureux courait à sa mort, mais avec le sourire... Ce fut grâce à l'intervention du capitaine qu'on put quitter la situation critique, il avait attrapé le pied du dernier homme se jetant à l'eau; et avait remonté la chaine humaine de la seule force de ses bras. Contrairement aux apparences, en ce jour, ils ne faillirent non pas perdre tous leurs membres, mais en gagnèrent un.




    Et quel membre ! On avait pensé que ce jeune habitant des cieux vivant reclus pourrait faire une parfaite mascotte à l'équipage, il aurait mieux valu cela que sa mort certaine; mais finalement il combinerait le rôle de mettre de la bonne ambiance et celui de la protéger. Car il apparut bien vite que le jeune garçon possédait un talent certain pour le combat et pour l'amour de son prochain; même dans un équipage prédestiné dans ce domaine. Aussi il arrivait fréquemment que notre bonhomme aille défier, seul, des obstacles ou des hommes ayant fait du tord à n'importe qui du bateau; quitte à prendre la dérouillée de sa vie. Et lorsqu'il se retrouvait dans une situation mortelle, le reste de la troupe accourait au bon moment pour reprendre le dessus; dans une humeur toujours divine. Des années passèrent dans ce train de vie atypique et surréaliste. Ils gagnaient en notoriété aux fils de leurs aventures sur Grand Line, jusqu'à venir inquiéter les marines; proposant même un contrat de shichibukai. Mais chez nos gaillards, on en avait rien à foutre des magouilles du gouvernement, on ne voulait que se plaire dans la liberté qu'offrent les mers. Et pourtant, un jour à cause d'une vulgaire dispute dans un bar pour la vingt cinquième année de notre héros; un membre se fit grièvement blessé par un autre porteur de capuche disant appartenir aux «Yuushi » (cf : guerrier). Sans prévenir, son bras s'était vu détacher du reste de son corps alors que régner les rires dans la salle comblée. Les conséquences furent qu'on arrêta de esclaffer, que la salle perdit bon nombre de clients, mais surtout qu'Heïon rentra dans une rage folle; attaquant sans attendre l'homme encapuchonné. Il se fit in extremis arrêter par le second, qui le retint en arrière ordonnant à son compagnon de prendre son camarade blessé; et qu'ils rentraient le plus vite possible aux quais. Notre héros était en train de se faire rapatrier vers le navire, acte qu'il contestait plus qu'explicitement en voulant mettre une raclée à ce qui devenait l'ennemi numéro un. Mais il fut contrecarré de force par son percepteur lui sommant de rentrer; ce qu'il finit par faire. Ils revinrent tous au navire en toute hâte pour soigner le blessé, pendant que les autres allaient faire le rapport au capitaine bien luné par le jour exceptionnel que cela aurait du être. Il était loin de se douter qu'il le serait à ce point...

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MessageSujet: Re: Fiche d'Heion Placebo   Mar 02 Mar 2010, 15:13


    Les «Yuushi » rassemblaient des protagonistes aussi sadiques que puissant, c'était en quelque sorte une élite de la tuerie; car ils avaient la puissance nécessaire, mais surtout une motivation plus que convenable. C'était en cela qu'ils étaient les hommes les plus crains de Grand Line, avec leurs primes exorbitantes; bien qu'ils ne fussent que peu de membres dans leur équipage; cinq tout au plus. On n'attaquait pas impunément ces gars là, et le second avait jugé préférable de prévenir son capitaine, plutôt que de faire courir un risque aussi énorme à l'entièreté des gars. Le commandant fonça d'abord voir le blessé, qui implorait le pardon de son chef en lui disant de ne pas s'en faire; il s'enfichait de perdre son bras gauche. Les pleurs furent de trop pour l'homme aux responsabilités qui, sans prévenir, mire une claque disproportionnée à son bras droit; lui disant que s'il avait fait le bon choix pour l'équipage, il ne devrait plus en aucun cas laisser un de ses compagnons souffrir devant lui. Devant tout cela, Heïon restait sans voix, préférant attendre que dire des âneries qu'on lui reprocherait. Il attendit que le capitaine soit désoler pour son anniversaire, pour finalement suggérer -dans son langage- d'aller apprendre comment on traitait un ami à ces monstres. Lui aussi s'en prit une du capitaine qui, de la voix la plus puissante qu'il pouvait faire, interdit catégoriquement les représailles; sous peine de se faire bannir de la troupe. Il lui montra que cette fois-ci il devrait laisser couler, et que personne ne viendrait l'aider comme d'habitude... Le garçon ne fit qu'acquiescer en boucle avant de dire sans l'once d'un sentiment, qu'il allait se reposer dans sa chambre un moment.



    Quelques minutes plus tard, notre énergumène était sorti en cachette de sa demeure pour se rendre en ville; afin de dégoter des informations sur le repaire de ses proies. Ce ne fut pas le plus rapide, mais en se montrant déterminant et persuasif, il soutira finalement l'emplacement du château qu'occupés ces êtres. C'était dans un endroit désert d'un kilomètre, où il n'y avait aucune végétation. Ni une, ni deux il s'y rendit en marchant calmement jusqu'à arriver aux immenses portes en bois du château; qu'il s'empressa de fouler du pied histoire de les ouvrir en un bruit retentissant. Les cinq hommes arrêtant pour l'occasion leurs petites affaires, étaient tiraillés entre la surprise et le plaisir; de voir un taré rentrer de son plein gré ici, en proclamant qu'il allait « être banni de l'endroit qu'il aimait le plus en tuant cinq pourritures ». Des sourires comblés s'affichèrent ici et là, et le chef des pourritures en question prit Heïon dans un combat plus ou moins loyal. Malgré un talent certain, le jeune garçon ne put que brasser de l'air en vain, sans jamais toucher son adversaire; qui s'acharna sur lui pendant plusieurs minutes. Le visiteur fut attacher en sang sur une croix surplombant toute la région, car fixée au sommet de la demeure déjà bien imposante. Le chef, rassasié ne s'attendait pas à ce que claquent une nouvelle fois les portes, pour laisser apparaître un manchot venant tout juste de détacher son ami. Le même protagoniste qui sourit aussi sadiquement que ses opposants en commençant à raconter « l'histoire du manchot qui tabassait cinq débiles »; un récit bien à lui donc... On pouvait entendre le sabre de sa ceinture percutait inlassablement le bout de métal de cette dernière, engendrant un claquement perpétuel du à l'excitation du bonhomme. On pouvait le voir en train de s'emporter vers la folie lorsqu'il disait ses dernières paroles qui seraient « pardon les gars... ». Mais dans la stupéfaction totale, un ensemble de voix répondit « pas grave ». L'équipage au complet arrivait devant le château qui avait déjà perdu son ornement, ses portes, mais bientôt également ses propriétaires...



    Hélas, il n'y a pas de miracles, et on comprit pourquoi il était défendu de s'attaquer à ces gars là; car à présent gisaient sur le sol tous les membres, décapités, démembrés ou respirant faiblement encore pour un temps. Mais déjà les hommes n'amusaient plus les monstres qui se mettaient à achever les derniers, gardant un ambiguë soucis de logique; car voulant tuer le premier arriver en dernier. Le dernier mot, s'il fut audible, de chaque homme qu'on achevait était souvent « crève », un mot associé à l'acte qui était de frapper le bourreau, pour tenter de faire vivre le prochain. Malheureusement, le tour de Heiön arriva bien vite; et le chef en personne allait enfoncer ses ongles bestiaux dans sa chair. Mais un dernier rebondissement eut lieu, même si pas salvateur; il eut au moins le résultat de laisser un peu de temps la vie à un malchanceux. Car un vieux clochard buvant comme un trou venait de se cogner la tête contre la porte, il s'était apparemment pris les pieds dans du vide... Ce qui permettait de décrire son taux d'ivresse... Le chef soupira et se dirigea sereinement vers le vieux clodo, avant de bouger avec une vitesse faramineuse la lame qu'il tenait; pour décapiter un ivrogne sans sommation. Personne ne comprit ce qui se passa, à part notre héros qui riait comme il pouvait en voyant le chef des «Yuushi » étalait au sol; la tête décalée par les phalanges d'un vieux.
    Voulant offrir un requiem aux condamnés, Heïon, en sang, se mit tant bien que mal debout et prononça les derniers mots qu'entendraient tous les hommes présents.






« Le maître est arrivé ... »




L'histoire de Heïon s'arrête ici. On ne peut que regretter que le sacrifice de son maître pour lui donner la vie, ne soit pas plus percutant dans ses choix d'aujourd'hui...

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Fiche d'Heion Placebo
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